Impact environnemental du numérique : il est temps de renouveler Internet

Véritable système nerveux central de l’économie mondiale et système social à part entière, le web engloutit des quantités considérables d’énergie. Pour ranger nos données, les partager ou les protéger, nous avons recours à un gigantesque « nuage » de mémoire informatique auquel nous pouvons accéder quelque soit l’endroit où nous nous trouvons. Ce cloud n’est pas dénué d’impacts sur l’environnement. Alors qu’internet prend une part de plus en plus importante dans nos vies, ces impacts ne cessent de grandir. Il est temps de pousser les acteurs du numérique à se convertir aux énergies renouvelables.

Actions, déboires financiers et juridiques: le nucléaire français sur la sellette

La semaine dernière a été marquée par trois journées d’actions consécutives de Greenpeace au siège d’EDF à Paris. Les militant-e-s de Greenpeace ont dénoncé la faillite financière et technique de l’entreprise, qui concerne tous les Français. La même semaine, EDF abaissait à nouveau ses perspectives de rentabilité pour l’année 2017, et le parquet national financier ouvrait une enquête après une plainte de Greenpeace accusant EDF de délits boursiers…

Action : Greenpeace bloque le siège d'EDF et appelle la direction de l'entreprise à sortir du nucléaire

16/12/16 – 06h00 – En l’absence de réponse du groupe, nos militants sont de retour chez EDF, pour le troisième jour consécutif. A 6h vendredi matin, ils ont projeté sur l’intégralité de la façade du siège d’EDF, avenue Wagram à Paris, une image exhortant le PDG de l’entreprise à sortir du nucléaire.

Le 14 et 15 décembre, nos militants avaient bloqué puis occupé le siège de l’entreprise. 19 d’entre eux ont passé la nuit de jeudi à vendredi au commissariat, pour finalement être libéré vendredi après 22h de garde à vue, alors que les responsables du scandale EDF ne sont toujours pas inquiétés.

Scandale des anomalies : la roue de l'infortune nucléaire tourne !

Samedi 26 novembre, les militants de Greenpeace se sont mobilisés dans toute la France pour dénoncer le scandale des anomalies en cours au sein de l’industrie nucléaire. Un scandale qui dure depuis 2014 et prend aujourd’hui des proportions dramatiques : actuellement, 30 des 58 réacteurs du parc nucléaire français sont touchés par ces anomalies.

© Guillaume Ferrari
Crédit : Guillaume Ferrari / Greenpeace

Nucléaire : à tous les coups on…perd. Tel est le message qu’ont fait passer les militants de Greenpeace dans 15 villes de France samedi 26 novembre. Objectif de cette mobilisation : sensibiliser le plus grand nombre au scandale des anomalies en cours en France et aux risques qui pèsent sur la sûreté des réacteurs avec une “roue de l’infortune nucléaire”.

EDF soupçonnée de trafiquer ses comptes : Greenpeace porte plainte

La semaine dernière, Greenpeace révélait que le bilan actuel d’EDF donne donc une idée trompeuse de l’état de santé financière du groupe. Ce constat ressort d’une étude rédigée par le cabinet d’analyse financière AlphaValue et commandée par Greenpeace. Nous continuons de lutter pour que la lumière soit faite sur l’état réel du nucléaire en France : nous attaquons EDF et son PDG Jean-Bernard Lévy pour délits boursiers. Bilan inexact, diffusion d’informations trompeuses : la gravité du sujet exige plus de sérieux et de transparence.

 

EDF crop

Asphyxié par le nucléaire, le groupe EDF dans la tourmente

Actualité chargée pour EDF : le tiers des 58 réacteurs français est aujourd’hui à l’arrêt, les anomalies se multiplient sur le parc et l’EPR de Flamanville a du plomb dans l’aile. Les signes de la faillite du nucléaire français se font toujours plus nombreux. Une nouvelle étude d’analyse financière sortie le 17 novembre vient enfoncer le clou : elle révèle une entreprise en très mauvaise santé financière qui minimise de graves problèmes.

 

 

COP22 : l'opportunité de combler le fossé entre les objectifs fixés et les actes

La COP22 est officiellement lancée. Lors de ces négociations sur le climat qui se déroulent ces deux prochaines semaines à Marrakech, les gouvernements doivent passer des promesses de l’Accord de Paris aux actes.

 

On the eve of UNFCCC COP22 to be held in Marrakech, Greenpeace unfurled #SunUnitesUs banners at the iconic Ait Ben Haddou in southern Morocco, sending a strong message to leaders about the potential of solar and renewable energy in the fight against climate change.
La veille de la COP22, Greenpeace déployait une bannière #LeSoleilNousUnit sur les murs de la célèbre ville fortifiée de Ait Ben Haddou, dans le sud du Maroc.

 

Accord de Paris : la transition en marche, la France à la traîne

C’est aujourd’hui que l’Accord de Paris entre en vigueur. Issu des négociations climatiques internationales de la COP21, cet accord a permis plusieurs avancées, en identifiant notamment les énergies renouvelables comme la solution incontournable pour répondre au défi climatique. Mais il est aussi très peu contraignant. En se réjouissant sans modération de l’entrée en vigueur de l’accord, le gouvernement français confond les points marqués par la diplomatie avec les points marqués dans la lutte contre les changements climatiques. Surtout, il ne parvient pas à faire oublier que la France est loin d’être exemplaire en matière de climat et qu’il lui reste du pain sur la planche avant la fin du quinquennat.

Transition énergétique : le gouvernement démissionne

Le gouvernement a publié ce matin sa feuille de route sur la politique énergétique pour les années à venir, qui était attendue depuis plus d’un an. Cette programmation pluriannuelle de l’énergie, la PPE, est incohérente et contraire aux objectifs de la loi de Transition énergétique. Ce texte n’indique en effet aucune trajectoire de réduction de la part du nucléaire dans le mix électrique français et condamne ainsi tout développement massif des énergies renouvelables. Le gouvernement renonce donc à piloter la politique énergétique française et trahit ses engagements tant nationaux qu’internationaux sur la transition énergétique.

Des milliers de personnes manifestent contre l'EPR de Flamanville
Des milliers de personnes manifestent contre l’EPR de Flamanville le 1e octobre 2016

Deepwater Horizon : six ans plus tard, le monde a changé. Pas les compagnies pétrolières

Tout le monde s’en souvient.

Des flammes gigantesques. Un panache de fumée noire. Des eaux souillées. Des oiseaux mazoutés. Un puits défectueux à 1 500 mètres de profondeur. La plateforme pétrolière Deepwater Horizon, affrétée par BP, explosait dans le golfe du Mexique le 20 avril 2010. Ce jour-là, onze personnes ne sont jamais rentrées chez elle.

Il y a quelques jours est sorti sur grand écran le film Deepwater Horizon, une «super production» américaine qui retrace le déroulement de cette catastrophe. L’occasion de s’interroger : six ans plus tard, qu’est-ce qui a changé ?