Le 5 septembre 2012 à 15h00, un incident a été annoncé à la centrale de Fessenheim.
Incident à Fessenheim : besoin urgent d’informations et de transparence
Sûreté nucléaire : et si les régulateurs s’accordaient ?
Le 8 août dernier, une analyse de la cuve d’un des sept réacteurs de la centrale nucléaire de Doel en Belgique a révélé “de potentielles fissures”, selon l’Agence fédérale de contrôle nucléaire (AFCN) belge .
La sûreté de 22 réacteurs, dont neuf situés en Europe, est en jeu depuis. Car le fabricant de cette cuve, le groupe néerlandais Rotterdamsche Droogdok Maatschappij, qui a depuis cessé ses activités, a en effet livré 21 autres cuves…
Le Monde l’exposait : les mêmes cuves équipent deux réacteurs aux Pays-Bas, deux autres en Allemagne, deux en Espagne, un en Suède, deux en Suisse, dix aux États-Unis et un en Argentine.
Retenir les leçons de Fukushima
Une série de rapports a été publiée sur la catastrophe de Fukushima, tous plus accablants les uns que les autres.
Commandés par le Gouvernement, le parlement, les agences de régulation … Ces rapports d’experts s’accordent tous sur un point : la crise a été une catastrophe d’origine humaine, qui aurait pu être évitée.
Publication de l’Inventaire national 2012 des matières et déchets radioactifs par l’Andra : une mise au point …
L’Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs (Andra) a publié aujourd’hui son Inventaire national 2012 des matières et déchets radioactifs, dont il existe même une version “interactive”
A la lecture du dossier de presse, et au regard de l’interprétation qu’en ont fait certains médias (voir l’article du Figaro : La sortie du nucléaire coûtera très cher en déchets) il parait absolument essentiel de faire une rapide mise au point, ou en tout cas, d’aider l’Andra dans sa volonté “d’être une source d’informations précises pour le citoyen”
Fukushima : une catastrophe d’origine humaine, pas naturelle
La Commission indépendante d’experts nucléaires a rendue hier son rapport d’enquête sur Fukushima.
Cette commission, chargée par le parlement japonais de déterminer les circonstances de la catastrophe nucléaire qui a commencée le 11 mars 2011, a publié un rapport accablant de 641 pages. Elle est composée de dix experts, sismologue, avocats, médecins, journaliste scientifique, professeurs désignés par les parlementaires.

Photo xtcbz (Flickr)
Graves anomalies détectées sur les piscines de combustibles de 8 réacteurs français
Le Réseau “Sortir du nucléaire” a reçu, analysé et publié aujourd’hui des documents internes à EDF et à l’IRSN qui font état d’anomalies sur les piscines de combustible des réacteurs nucléaires de Paluel, Flamanville et Saint-Alban. Des anomalies qui pourraient avoir de graves conséquences en cas de séisme.
Audits européens de sûreté nucléaire : Greenpeace publie son analyse et sa contre-expertise
En mai 2011, suite à la catastrophe de Fukushima, la Commission européenne a décidé de procéder à un examen de sûreté des centrales européennes. Plusieurs étapes ont donc eu lieu dans ce but : une évaluation de la part des exploitants a été demandée. Puis, les Autorités de sûreté nucléaires nationales ont examiné ces évaluations des exploitants (voir l’analyse critique de Greenpeace France : Les 58 réacteurs nucléaires français aussi fragiles que ceux de Fukushima ). Enfin, une équipe internationale a passé au crible ces rapports des autorités de sûretés.
Cette “analyse par les pairs” s’est concentrée sur trois aspects : les risques naturels, la perte des systèmes de sûreté et la gestion des accidents graves.
Greenpeace publie aujourd’hui sa contre-expertise de l’évaluation finale par les pairs qui a été été étudiée, décortiquée, analysée par Antonia Wenisch et Oda Becker experts indépendants.
Ces experts ont donc étudié en profondeur des cas de centrales nucléaires réparties dans toute l’Europe en France, Allemagne, Espagne, Suède, Grande-Bretagne, Slovaquie, Slovénie, Suisse et en Belgique, découvrant ainsi des éléments inquiétants.
Approximations, contre-vérités : les petites et grosses bêtises des présidentiables sur le nucléaire
Lors du débat télévisé entre les deux finalistes du second tour, les dossiers environnementaux n’ont pas été abordés. Seul sujet effleuré, en fin de ce (très long!) débat : le nucléaire. Mais les enjeux environnementaux ne se résument pas à la question nucléaire, et la question nucléaire ne se résume pas à Fessenheim !
À deux jours du second tour de l’élection présidentielle, petite revue des approximations, des contre-vérités et des vraies erreurs de nos deux présidentiables sur le nucléaire français.

Action : survol de la centrale du Bugey en paramoteur
Mise à jour du 3 mai : Les deux militants de Greenpeace, interpellés suite au survol de la centrale du Bugey (Ain), ce matin vont bien, et sont sortis de garde à vue vers 20h. Ils sont convoqués au tribunal correctionnel de Bourg-en-Bresse, le 17 octobre. Tous deux encourent une peine d’un an de prison et jusqu’à 45 000 euros d’amende. Lire la suite.
Ce matin, à 7h40, un militant de Greenpeace, à bord d’un paramoteur, a survolé la centrale du Bugey (Ain, 35 km à l’est de Lyon), pénétrant un espace aérien interdit.
Illustrant la vulnérabilité des installations nucléaires à la menace aérienne, il a réussi à déposer des fumigènes sur l’un des réacteurs et a atterri à l’intérieur du site.

© Lagazeta / Greenpeace
Le 26 avril 1986 … Tchernobyl
C’était il y a 26 ans. Un quart de siècle après, les effroyables conséquences du cataclysme de Tchernobyl se font toujours sentir.
La “bataille de Tchernobyl” a débuté le 26 avril 1986, à 01 h 24, avec l’explosion du réacteur n°4 de la centrale Lénine en Ukraine … et elle se poursuit encore aujourd’hui, avec le début de la construction du nouveau sarcophage.

Pripyat ville morte depuis la catastrophe. © Greenpeace / Steve Morgan


