#OutOfAge : un bateau pour dénoncer le nucléaire européen périmé !

Ce 26 avril, 28 ans jour pour jour après la catastrophe nucléaire de Tchernobyl, le Beluga II, navire de Greenpeace, a navigué et stationné devant la centrale nucléaire de Fessenheim pour déployer entre ses mâts une banderole de 7,5 mètres de haut portant le message “Stop risking Europe !” (“Cessez de mettre l’Europe en danger”).

Cette action lance la tournée européenne de mobilisation contre les risques liés au vieillissement des centrales nucléaires en Europe.

Nucléaire européen : il est temps d'arrêter

Ce 18 mars, 60 militants, venus de toute l’Europe mais aussi de Turquie, ou d’Australie, ont occupé le dôme et le toit de la piscine du réacteur n°1 de la centrale nucléaire de Fessenheim en France. Fessenheim est la plus vieille centrale française, et l’une des doyennes européennes : elle aura 37 ans dans deux semaines.

Voir le billet avec le récit en direct de cette journée : Action : ne mettez pas l’Europe en danger !

Action : ne mettez pas l'Europe en danger !

Aujourd’hui des militants de différentes nationalités, venus de tout le continent européen, manifestent et occupent Fessenheim, la plus vieille centrale française, pour dénoncer le risque que fait courir le nucléaire français sur l’Europe entière et l’impérative nécessité d’ une vraie transition énergétique en France.

Rejoignez-les, soutenez-les et suivez l’action en direct ci-dessous ou en cliquant ici

AGIR : Les centrales nucléaires européennes vieillissent

Sur les 151 réacteurs en fonctionnement en Europe, 66 ont plus de 30 ans et 7 ont été mis en service il y a plus de 40 ans.Greenpeace publie aujourd’hui un rapport commandé à des experts indépendants et qui montre comment le vieillissement des réacteurs nucléaires entraîne l’Europe au seuil d’une nouvelle ère de risques. (voir le rapport intégral en anglais)

agir

Et nous avons décidé d’agir.

Extension de la durée de vie du nucléaire français, les scénarios

EDF, l’ASN. Ces deux acteurs se font face à face ces jours-ci par communications interposées. L’enjeu ? Le débat sur la prolongation de la durée de vie des centrales nucléaires françaises.

EDF a ainsi publié l’évaluation des coûts de cette prolongation (55 milliards d’euros selon elle), alors que Pierre-Franck Chevet, auditionné à l’Assemblée Nationale sur ces mêmes coûts déclarait que l’autorisation du fonctionnement des réacteurs nucléaires français au-delà de 40 ans, limite initialement fixée lors de leur conception, “n’est pas acquise”…