Déforestation : la pression monte sur la banque HSBC

Il y a une quinzaine de jours, Greenpeace épinglait la HSBC en faisant la lumière sur sa contribution financière à la déforestation en Indonésie. Grâce à une mobilisation internationale, la pression continue de monter autour de la plus grande banque d’Europe. Ces derniers jours, les militants de Greenpeace étaient sur le terrain pour dénoncer les agissements du groupe.

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La RDC reçoit des millions pour sauver la forêt, alors qu'elle attribue des concessions illégales

Le secteur forestier de la RDC reste gangrené par d’inquiétantes irrégularités dont la forêt du Bassin du Congo, la deuxième forêt tropicale du monde, fait les frais. Greenpeace dévoile en effet de nouvelles violations de la réglementation forestière en vigueur, notamment du moratoire signé en 2002 qui interdit formellement l’attribution de nouvelles concessions forestières.

Centrale de Fessenheim : l'enfumage d'EDF qui retarde encore la fermeture

En subordonnant la fermeture de Fessenheim à la prolongation de trois ans du chantier de l’EPR de Flamanville et au redémarrage du réacteur nucléaire numéro 2 de la centrale de Paluel, EDF fait un tour de passe-passe qui lui permet de repousser encore l’échéance de l’indispensable fermeture de la plus vieille centrale du parc nucléaire français.

Brésil : offensive du gouvernement contre les droits des populations autochtones

La semaine dernière, le gouvernement brésilien a lancé un nouvel assaut contre les droits des peuples autochtones, dans le but d’affaiblir la procédure de démarcation de leurs territoires. Cette initiative intervient dans un contexte où les formalités de reconnaissance des terres indigènes sont déjà extrêmement lentes et les institutions compétentes manquent de moyens. Ainsi, la décision concernant la délimitation officielle du territoire des Mundurukus, qui devait être rendue en novembre dernier, se fait encore attendre. Le gouvernement va-t-il céder aux lobbies qui rêvent de transformer le cœur de l’Amazonie en zone industrielle ?

Le récif de l'Amazone : un trésor à peine découvert et déjà menacé

Un tout nouveau trésor de la nature a été récemment découvert au large des côtes nord du Brésil, là où l’Amazone se jette dans l’océan Atlantique. Il y a encore un an, personne ne pensait possible l’existence d’un récif corallien dans cette région. Les eaux troubles en raison des sédiments et de la boue charriés par le fleuve ne permettaient pas soupçonner l’existence d’un récif à cet endroit, la lumière du jour atteignant difficilement les profondeurs. Pourtant, c’est ici que le récif prospère… et il est immense ! Environ 9 500 kilomètres carrés de formations, notamment d’éponges géantes (de plus de 2 mètres de long) et d’algues calcaires appelées rhodolithes.

Spécial Cash Investigation : les forêts menacées par une razzia sur le bois

Ce mardi 24 janvier, France 2 diffuse un nouvel épisode de Cash Investigation animé par Elise Lucet et consacré à l’industrie du bois. Une industrie lourde de conséquences pour les forêts : le trafic de bois reste l’un des commerces les moins réglementés au monde. Entre l’arbre de plusieurs siècles coupé illégalement au fin fond de l’Amazonie ou de la République Démocratique du Congo et le mètre carré de parquet vendu dans la grande distribution, il y a tant d’étapes, d’intermédiaires, de transformations et de certificats. En partant des différents sujets qui seront abordés dans l’émission, on vous aide ci-dessous à y voir plus clair sur les filières complexes à l’origine du pillage de nos forêts.

Avec FarmErasmus, les agriculteurs prennent la clé des champs.

Des milliers de bébés sont nés de couples Erasmus. Greenpeace a lancé, au niveau européen, un programme d’échanges intitulé FarmErasmus et qui doit permettre aux agriculteur-rices de partager leurs connaissances sur l’agriculture écologique. Combien de projets d’agriculture écologique naîtront du programme FarmErasmus ?

FarmErasmus : des échanges pour découvrir des pratiques d’agriculture écologique

A partir du 23 janvier et jusqu’au 17 février 2017, 16 agriculteur-rice-s vont voyager à travers l’Europe pour se rendre sur des fermes d’accueil afin de découvrir et partager leurs pratiques d’agriculture écologique.

Des agriculteurs grecs vont ainsi se rendre dans des fermes en Belgique pour apprendre comment se passer des OGM dans la nourriture animale. Côté France, quatre agriculteurs visiteront la ferme d’une pionnière de l’agro-écologie en Bulgarie pour apprendre comment se passer de pesticides et engrais de synthèse.


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En France, deux fermes accueilleront des agriculteurs européens, venant de Belgique, Bulgarie et Italie : le GAEC Ursule et la ferme de la Guilbardière.

(c) Greenpeace / Jean-Luc Bertini
(c) Greenpeace / Jean-Luc Bertini

Située en Vendée, le GAEC (Groupement agricole d’exploitation en commun) Ursule s’étend sur près de 200 hectares et compte 5 associés, dont Sébastien. On y retrouve bovins et volailles, ainsi qu’une grande variété de céréales et d’oléo-protéagineux.

Quant à Anne et Gilles, propriétaires de la ferme de la Guilbardière, dans le Loir-et-Cher, ils élèvent 35 vaches laitières de différentes races, sur 73 hectares dont 50 de prairies. Joli ratio ! Pendant que Gille s’occupe de nourrir les animaux, Anne, qui cherche à fournir des produits sains et à partager son savoir, fait visiter sa ferme et transforme le lait de l’exploitation. Chaque année, ce sont quelques 1700 visiteurs qui se rendent chaque année sur la ferme.