OGM | le 23 août 2010

OGM : le HCB prend des positions partisanes sans consulter ses membres : Greenpeace proteste

Dans un communiqué publié lundi, le HCB, Haut Conseil des Biotechnologies, a déploré « l’interruption de l’expérimentation de l’INRA sur des porte-greffes de vigne génétiquement modifiés à Colmar ».
En tant que membre du HCB, Greenpeace est choquée de la publication et de la teneur de ce communiqué de presse, sur lequel l’association n’a pas été consultée, pas plus que les autres membres du HCB.

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OGM | le 11 août 2010

OGM incontrolables : Le cauchemar continue aux États-Unis


Greenpeace l’affirme depuis des années : dès lors que des organismes génétiquement modifiés (OGM) sont cultivés en plein champ, la contamination génétique est inévitable et incontrôlable. Ceci est d’autant plus vrai lorsque la plante en question est du colza ! La preuve en est faite, aux Etats-Unis, où sont cultivés près de deux millions d’hectares de colza transgénique. Une récente étude dévoile ainsi que 86 % des plants de colza prélevés le long des routes de Dakota du Nord (près de la frontière canadienne) sont porteurs d’au moins un gène de résistance à un herbicide total !

L’inévitable contamination
Comme on pouvait s’y attendre, les champs de colza attenants aux plants OGM ont ainsi été contaminés, et sont désormais porteurs de gènes leur permettant de tolérer des herbicides très puissants. Mais ce n’est pas tout.

Sur deux des plants analysés, la modification génétique constatée va encore plus loin. Ces organismes, pourtant revenus à l’état « sauvage », étaient porteurs non pas d’une transformation génétique, mais d’une combinaison de deux modifications, une double résistance, à la fois au glyphosate (herbicide commercialisé par Monsanto) et au glufosinate (herbicide de la marque Bayer). Une modification génétique qui n’existe pas dans le commerce !

Ce que cette découverte signifie, c’est que plus personne n’a la main sur les mutations de ces OGM, capables de s’hybrider à l’infini et sans aucun contrôle. A l’heure actuelle, il est impossible de prédire les conséquences environnementale, sanitaire et économique de tels croisements spontanés.

Le cauchemar américain ne fait que se prolonger
Ce n’est pas la première fois que des cas de résistance sont observés.

En 2004 déjà, un agriculteur de Georgie, dans le sud des États-Unis, avait constaté que le traitement herbicide Roundup qu’il avait l’habitude d’utiliser ne parvenait plus à le débarrasser de plants d’amarante, une mauvaise herbe répandue dans la région. Et ce phénomène a été observé sur plus de 50 000 hectares depuis. Pourtant, le Roundup est l’un des herbicides les plus utilisés au monde et, élaboré à base de glyphosate, il fait partie des plus puissants herbicides des États-Unis.

En réalité, ces champs ensemencés par du soja Roundup Ready, étaient capable de résister, justement, à l’herbicide du même nom. Le Roundup est en effet un herbicide particulièrement toxique et destructeur auquel les plants de soja naturels ne résistent pas. Les graines Roundup Ready ont donc été élaborées pour permettre l’utilisation de cet herbicide « total », plus économique que les herbicides sélectifs.

Ce que Monsanto s’était bien gardé d’expliquer, c’est que les gênes résistants au Roundup Ready pouvaient se transférer aux plantes parasites que l’herbicide Roundup été justement censé éliminer. En refusant de reconnaître qu’un tel risque existait, la société a créé, ironie de l’histoire, des plants transgéniques parasites porteurs de gênes brevetés par Monsanto, résistants à l’herbicide Monsanto!

Arrêtons les prises de risques inconscientes !

Ce que ces deux exemples prouvent une fois de plus, c’est que le comportement des OGM lâchés dans l’environnement est complètement imprévisible.

Les OGM sont des organismes que la nature n’a pas, et n’aurait pas pu, créer. Ils n’ont donc pas coévolués avec leur écosystème et les conséquences de leur diffusion dans la nature sont toujours inconnues. En continuant de cultiver des OGM en milieu non confiné, on utilise les champs comme de gigantesques laboratoires, et on réduit les consommateurs au statut de cobayes involontaires d’une poignée d’entreprises de l’agro-alimentaire.

Refusez la contamination par des OGM mal évalués.
Signez la pétition « OGM, j’en veux pas »

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OGM | le 2 août 2010

Sans faire de bruit, la France autorise la culture de deux variétés de maïs OGM !

Le 20 juillet dernier la France, via son ministre de l’Agriculture Bruno Le Maire, a agi en catimini, et a inscrit au catalogue des plantes autorisées à la culture en France deux variétés de maïs OGM T25.

En pratique, cela signifie que ce maïs peut être cultivé dès aujourd’hui sur le territoire français, et très prochainement sur tout le territoire européen puisque l’inscription à un catalogue national entraîne automatiquement l’inscription au catalogue européen !

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OGM | le 30 juillet 2010

Italie : un champ d’OGM illégal mis en quarantaine par Greenpeace

Après la confirmation obtenue auprès d’un laboratoire indépendant accrédité, Greenpeace avait la preuve de l’existence d’un deuxième champ de maïs génétiquement modifié dans le Frioul (Italie). Ce champ de maïs génétiquement modifié MON810 breveté par Monsanto États-Unis, est situé près de Vivaro (région de Pordenone).

© Matteo Nobili / Greenpeace

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OGM | le 28 juillet 2010

Pomme de terre Amflora, maïs: refusons les « OGM automatiques »!

Aujourd’hui, le Haut Conseil sur les Biotechnologies (HCB) vient de rendre son avis sur la pomme de terre génétiquement modifiée Amflora de BASF, suite à une saisine du ministère de l’Agriculture datant du mois de mars, quelques jours après l’autorisation du produit par la Commission européenne.

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OGM | le 13 juillet 2010

La Commission européenne veut assouplir la réglementation sur les cultures d’OGM en Europe : une manœuvre pour ouvrir grand les portes de l’Union

La Commission européenne a adopté mardi des propositions visant à débloquer les demandes très controversées de mise en culture de plantes OGM en Europe, en laissant aux Etats qui le veulent la possibilité de les interdire ou de les restreindre plus facilement.

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OGM | le 24 juin 2010

Riz OGM : Bayer recule au Brésil !

Il aura fallu beaucoup de temps pour que le géant de l’agrochimie et de la pharmaceutique, comprenne enfin le message. 8 années se sont en effet écoulées depuis la première demande d’autorisation de Bayer pour la culture commerciale de son riz transgénique au Brésil et, hier, la firme a annoncé, via un communiqué de presse publié sur son site brésilien , avoir décidé de retirer sa demande.

Après 4 ans d’un intense lobbying en faveur du riz génétiquement modifié auprès de la Commission technique nationale de biosécurité brésilienne (CTNBio), Bayer aura donc finalement reculé, reculé et retiré sa demande d’autorisation du LL62, un riz génétiquement modifié afin de résister à un herbicide très toxique : le glufosinate.
La compagnie indique sur son site que cette décision se justifie par la nécessité d’accroître le dialogue avec toutes les parties prenantes de la chaîne de production de riz, et qu’elle remettra le dossier devant la commission technique lorsque ces parties prenantes auront été convaincues.
Mais, si Bayer a reculé hier, c’est surtout parce que la firme s’est heurtée au rejet massif et total des associations de producteurs brésiliens, qui sont resté fermes sur leurs positions.

Le riz est l’aliment de base le plus important sur la terre – plus de la moitié de la population mondiale en mange quotidiennement. Il pousse partout depuis plus de 10.000 ans, et on le cultive dans 113 pays : c’est un élément clé dans un large assortiment de produits alimentaires industriels, allant de la nourriture pour bébés aux pâtes de riz…

Face au risque OGM, Greenpeace reste mobilisée

Jusqu’à présent le riz OGM n’est cultivé nulle part à des fins commerciales, et le manque d’études et d’investigation sur le sujet ne permet pas, aujourd’hui, de garantir l’innocuité de ce produit.
Par ailleurs, lors de l’évaluation du riz LL62, l’Autorité européenne de sécurité des aliments (AESA) avait soulevé, sans y répondre, un certain nombre de questions relatives à la sécurité alimentaire. Des irrégularités au niveau moléculaire, les effets des résidus de glufosinate dans le riz génétiquement modifié, ainsi que des différences de composition entre ce riz transgénique et le riz conventionnel pourraient en effet présenter un risque sanitaire important.

Malgré ces éléments, et le rejet des agriculteurs et producteurs brésiliens, Bayer risque de revenir à la charge dans les mois à venir pour obtenir l’autorisation du riz LL 62. Greenpeace continuera donc à faire campagne pour empêcher la dissémination de semences OGM et à militer pour une agriculture responsable et durable dans le monde entier.

Nos documents sur le sujet

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OGM | le 22 juin 2010

Etats-Unis : quand Monsanto réécrit la réalité

Lundi 21 Juin, la Cour suprême des Etats Unis a statué sur l’affaire Monsanto v. Geertson Seed Farms  qui opposait le géant américain des semences à des agriculteurs bio inquiets des risques de contamination de leurs champs par des graines de luzerne transgéniques.
Monsanto a immédiatement crié victoire, à grands renforts de communiqués de presse, repris, très rapidement par les agences (AFP) et médias en ligne (LeMonde.fr).

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OGM | le 16 juin 2010

Le Luxembourg interdit la pomme de terre OGM « Amflora » !

Ce matin, lors du colloque « La sécurité dans mon assiette » sur la sécurité de la chaîne alimentaire, le Ministre de la Santé luxembourgeois Mars Di Bartolomeo, en présence de Romain Schneider ministre de l’Agriculture, a interdit la culture de la pomme de terre OGM « Amflora » de BASF au Luxembourg.

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OGM | le 14 juin 2010

Allemagne: du maïs OGM illégal dans les champs

En Allemagne, dans au moins trois régions (Länder) que sont la Bavière, le Bade-Wurtemberg et la Basse-Saxe, des agriculteurs ont semé sans le savoir du maïs contaminé par du maïs génétiquement modifié interdit à la culture dans l’Union européenne, le maïs Nk603 mis au point par Pioneer Hi-Bred.

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