Articles du 15 février 2017

Voyage en eaux troubles : l'exploration pétrolière, un risque pour les communautés locales.

Alors que l’Esperanza continuait sa route au large de l’embouchure du fleuve Amazone, nous avons continué notre expédition à terre, à la rencontre des communautés locales, au nord de l’Amazonie.

Notre étape dans la ville d’Oiapoque, à la frontière guyanaise, a été l’occasion de rencontrer différents acteurs locaux et de nous entretenir avec eux. Les échanges ont été riches et nous ont permis d’avoir le regard de différentes communautés sur les projets de l’industrie pétrolière dans la région. Car les projets d’exploration de Total et BP au large de l’Amazonie ne menacent pas seulement le récif de l’Amazone, mais aussi la biodiversité à terre et les populations qui en dépendent. Des fuites ou une marée noire auraient des conséquences désastreuses.

Le CETA n'est pas la réponse à l'instabilité politique et climatique

Entre les intérêts des lobbies et des multinationales d’un côté, et ceux des citoyens et de la planète de l’autre, les députés européens devaient aujourd’hui faire un choix crucial. En se prononçant pour la ratification de l’accord de libre-échange UE-Canada (CETA), par 408 voix contre 254, ils ont choisi de céder aux sirènes des industries polluantes au détriment de la santé publique, de l’environnement, de la protection climatique et des droits des travailleurs.

Ce matin devant le Parlement à Strasbourg, les militants de Greenpeace se sont mobilisés pour dénoncer les dangers du CETA avec un message : « Couler le CETA, pas la justice ».
Ce matin devant le Parlement à Strasbourg, les militants de Greenpeace se sont mobilisés pour dénoncer les dangers du CETA avec un message : « Couler le CETA, pas la justice ».