Energie / Climat | le 28 juin 2010

Combien d’autres « 11 septembre écologiques » avant la [R]évolution énergétique ?

Après l’explosion de la plate-forme Deepwater Horizon dans le Golfe du Mexique, et le manque d’ambition affichée par les dirigeants du G8 et du G20 sur le volet environnement et énergie, Greenpeace rappelle qu’il est non seulement nécessaire mais aussi tout à fait possible de réduire la dépendance aux fossiles et de changer de paradigme énergétique.

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Energie / Climat | le 28 juin 2010

Le G 20 de Toronto : succès de la mobilisation citoyenne, échec des dirigeants

Samedi 26 juin, plus de 10 000 citoyens se sont réunis à Toronto pour réclamer pacifiquement aux chefs d’États du G 8 et du G 20 de faire avancer la cause du climat, de mettre fin aux subventions pour les énergies fossiles, de promouvoir la justice sociale et créer des emplois « verts », et, plus généralement, de promouvoir une société durable et équitable.

Mais les représentants des États, au lieu d’écouter les gens et de s’ouvrir au débat, ont choisi de construire des barrières tant policières que morales, de fermer la discussion et d’exclure les citoyens, venus pourtant nombreux, des négociations sur leur avenir.

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Océans | le 25 juin 2010

La Commission baleinière internationale toujours dans l’impasse

Après 5 jours de réunion, les délégations des 88 pays membres de la Commission baleinière internationale (CBI) réunis à Agadir (Maroc), n’ont pu s’entendre pour faire avancer les discussions sur le principal sujet à l’ordre du jour: une proposition qui souhaitait légitimer la chasse baleinière pour les 10 prochaines années, en ré-introduisant des quotas de chasse sous le contrôle de la Commission.

Face à ce constat d’échec, la Commission a annoncé vouloir se donner une année de réflexion supplémentaire.

En effet, la proposition de voir la chasse baleinière contrôlée et réduite ne fait pas l’unanimité; ni pour les pays chasseurs qui demandent des quotas plus élevés, ni pour les pays conservationistes qui souhaitent voir la chasse cesser complètement.
Le Japon notamment, doit faire face au durcissement de la position de plusieurs de ses importants partenaires commerciaux, à commencer par l’Australie. Ce pays a en effet déposé plainte le 31 mai dernier auprès de la Cour internationale de justice de La Haye, mettant en doute l’aspect « scientifique » de la chasse japonaise, qui ne présenterait en réalité « aucun intérêt avéré en matière de gestion et de préservation des populations de baleines« . Une position soutenue et partagée par la Nouvelle-Zélande, qui pourrait également engager une action en justice. Cette plainte doit être examinée et discutée en plénière par l’ensemble des membres de la CBI.

Pour Greenpeace, cette année supplémentaire de « réflexion » revient à laisser une année de plus aux pays chasseurs, une année de plus à laisser couler le sang de milliers de baleines en Norvège, en Islande, au Japon, dans le Sanctuaire Austral, et ce en toute impunité. La chasse à la baleine à des fins commerciales à causé la mort de plus de 1,5 millions de baleines au XXème siècle. Certaines espèces, comme la baleine bleue, ont été presque complètement décimées. Aujourd’hui encore, la plupart des espèces sont menacées d’extinction.

Face à l’inaction politique, Greenpeace continuera de défendre le maintien du moratoire

Les gouvernements membres de la CBI ont donc choisi de refermer la porte, masquant ainsi leur choix de la stratégie du pire et de maintenir encore une année d’un insupportable statu quo. Ce manque de courage politique de la part des pays membres de la CBI, malheureusement constaté année après année, se traduit par une condamnation des cétacés !

Il est grand temps que les pays favorables à la protection des baleines aillent au delà des discussions théoriques et rhétoriques et s’engagent dans une véritable action politique.

Depuis plus de trente ans, Greenpeace se bat pour mettre fin à la chasse à la baleine, soutenant le maintien du moratoire institué en 1986, et se battra tant qu’il le faudra pour protéger les océans face à l’inaction des dirigeants.
Vous aussi, soutenez Greenpeace et son action pour la sauvegarde des océans !

Pour plus d’informations sur les raisons de cet échec de la CBI et sur les poursuites judiciaires contre les deux militants de Greenpeace
consulter nos ressources et documents sur ce thème

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OGM | le 24 juin 2010

Riz OGM : Bayer recule au Brésil !

Il aura fallu beaucoup de temps pour que le géant de l’agrochimie et de la pharmaceutique, comprenne enfin le message. 8 années se sont en effet écoulées depuis la première demande d’autorisation de Bayer pour la culture commerciale de son riz transgénique au Brésil et, hier, la firme a annoncé, via un communiqué de presse publié sur son site brésilien , avoir décidé de retirer sa demande.

Après 4 ans d’un intense lobbying en faveur du riz génétiquement modifié auprès de la Commission technique nationale de biosécurité brésilienne (CTNBio), Bayer aura donc finalement reculé, reculé et retiré sa demande d’autorisation du LL62, un riz génétiquement modifié afin de résister à un herbicide très toxique : le glufosinate.
La compagnie indique sur son site que cette décision se justifie par la nécessité d’accroître le dialogue avec toutes les parties prenantes de la chaîne de production de riz, et qu’elle remettra le dossier devant la commission technique lorsque ces parties prenantes auront été convaincues.
Mais, si Bayer a reculé hier, c’est surtout parce que la firme s’est heurtée au rejet massif et total des associations de producteurs brésiliens, qui sont resté fermes sur leurs positions.

Le riz est l’aliment de base le plus important sur la terre – plus de la moitié de la population mondiale en mange quotidiennement. Il pousse partout depuis plus de 10.000 ans, et on le cultive dans 113 pays : c’est un élément clé dans un large assortiment de produits alimentaires industriels, allant de la nourriture pour bébés aux pâtes de riz…

Face au risque OGM, Greenpeace reste mobilisée

Jusqu’à présent le riz OGM n’est cultivé nulle part à des fins commerciales, et le manque d’études et d’investigation sur le sujet ne permet pas, aujourd’hui, de garantir l’innocuité de ce produit.
Par ailleurs, lors de l’évaluation du riz LL62, l’Autorité européenne de sécurité des aliments (AESA) avait soulevé, sans y répondre, un certain nombre de questions relatives à la sécurité alimentaire. Des irrégularités au niveau moléculaire, les effets des résidus de glufosinate dans le riz génétiquement modifié, ainsi que des différences de composition entre ce riz transgénique et le riz conventionnel pourraient en effet présenter un risque sanitaire important.

Malgré ces éléments, et le rejet des agriculteurs et producteurs brésiliens, Bayer risque de revenir à la charge dans les mois à venir pour obtenir l’autorisation du riz LL 62. Greenpeace continuera donc à faire campagne pour empêcher la dissémination de semences OGM et à militer pour une agriculture responsable et durable dans le monde entier.

Nos documents sur le sujet

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OGM | le 22 juin 2010

Etats-Unis : quand Monsanto réécrit la réalité

Lundi 21 Juin, la Cour suprême des Etats Unis a statué sur l’affaire Monsanto v. Geertson Seed Farms  qui opposait le géant américain des semences à des agriculteurs bio inquiets des risques de contamination de leurs champs par des graines de luzerne transgéniques.
Monsanto a immédiatement crié victoire, à grands renforts de communiqués de presse, repris, très rapidement par les agences (AFP) et médias en ligne (LeMonde.fr).

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Energie / Climat | le 22 juin 2010

Marée noire dans le Golfe du Mexique, Greenpeace interpelle BP et les entreprises pétrolières

Aujourd’hui, avait lieu, à Londres, un congrès mondial des compagnies pétrolières auquel assistait Steve Westwell, directeur du personnel de BP, représentant de Tony Hayward. Greenpeace a saisi cette occasion pour interpeller non seulement BP mais aussi de nombreux représentants d’autres compagnies pétrolières.

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Océans | le 21 juin 2010

62ème Commission baleinière internationale : le moratoire en danger !

La 62ème réunion plénière de la Commission baleinière internationale (CBI), qui a pour mission depuis 1946, de veiller à la « conservation judicieuse » des stocks de baleines, afin de permettre le « développement ordonné de l’industrie baleinière » , s’ouvre aujourd’hui à Agadir (Maroc) jusqu’au vendredi 25 juin.

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Forêts | le 17 juin 2010

L’Europe prend enfin la décision de bannir le bois illégal

Greenpeace se félicite que la Commission européenne, le Parlement et le Conseil aient finalement trouvé un accord politique pour arrêter les importations de bois illégal.

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OGM | le 16 juin 2010

Le Luxembourg interdit la pomme de terre OGM « Amflora » !

Ce matin, lors du colloque « La sécurité dans mon assiette » sur la sécurité de la chaîne alimentaire, le Ministre de la Santé luxembourgeois Mars Di Bartolomeo, en présence de Romain Schneider ministre de l’Agriculture, a interdit la culture de la pomme de terre OGM « Amflora » de BASF au Luxembourg.

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Energie / Climat | le 16 juin 2010

Marée noire dans le Golfe du Mexique – point d’étape sur la mobilisation

Il y a 7 semaines, explosait, au large des côtes de Louisiane, la plateforme Deepwater Horizon, exploitée par la compagnie pétrolière britannique BP (British Petroleum). Le désastre généré par cet accident apparaît de plus en plus aux médias et aux citoyens comme étant la plus grande catastrophe écologique jamais survenue aux États-Unis.
Alors que le Président Barack Obama affiche de louables ambitions mais trop peu de mesures concrètes, Greenpeace rappelle qu’il est non seulement nécessaire mais aussi tout à fait possible de réduire la dépendance aux fossiles et de changer de paradigme énergétique. Pour découvrir le scénario [R]évolution énergétique, rendez-vous ici : http://bit.ly/RevolutionEnergetique (synthèse en français)

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