Hier, 21 entreprises membres de l’Association des produits forestiers du Canada (FPAC) et neuf organisations environnementales, dont Greenpeace, ont annoncé la signature d’un accord sans précédent sur la conservation de la forêt boréale canadienne. Cet accord porte sur 72 millions d’hectares de forêts publiques, actuellement sous concession des membres de la FPAC. Une fois pleinement mis en Å“uvre, il permettra de préserver une grande partie de l’immense forêt boréale canadienne, de protéger le caribou des bois (espèce en voie d’extinction) et de fournir un avantage compétitif aux entreprises signataires.
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Mardi 18 mai, en fin de matinée, le Rainbow Warrior, le navire amiral de Greenpeace, a quitté le port de La Valette, à Malte, pour se rendre sur les zones de pêche au thon rouge en mer Méditerranée.

« Nous avons le devoir de tout faire pour empêcher la disparition de cette espèce, dont la survie se joue peut-être cette année, malgré des quotas et une durée de pêche revus à la baisse, déclare, depuis le bateau, François Chartier, le responsable de la campagne Océans de Greenpeace France. Greenpeace doit intervenir parce que l’Iccat, la Cites, l’Union européenne et la France ont failli à leur mission et restent sourdes aux recommandations des scientifiques. Si nous voulons sauver le thon rouge, il faut immédiatement stopper des pratiques de pêche irresponsables et destructrices. »
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Aujourd’hui (17 mai), le géant de l’agro-alimentaire a annoncé qu’il n’utiliserait plus de produits issus de la déforestation tropicale. Ce revirement fait suite à la campagne menée pendant deux mois par Greenpeace, dénonçant l’utilisation par Nestlé d’huile de palme issue de la déforestation dans des produits comme Kit Kat.
En photo, les actions de Greenpeace lors de l’assemblée générale de Nestlé le 15 avril 2010.
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Samedi 15 mai, sur une plage de la Croisette, une dizaine de bénévoles de Greenpeace ont récréé un cimetière de thons rouges, pour rappeler que 2010 est la dernière année où on peut encore sauver l’espèce. Ce cimetière de thons a été mis en scène dans l’esprit d’un tournage de cinéma, avec une banderole portant le message : « Bluefin Tuna : the end ? ». (Thon rouge : la fin ?). Les bénévoles de Greenpeace ont aussi décerné à cette occasion le “prix du pire scénario” à la Cites, organisation qui gère le commerce d’espèces menacées. La Cites a en effet échoué, en mars dernier, à protéger le thon rouge.

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Alors que s’ouvre la saison de pêche 2010, entre le 15 mai et le 15 juin, ce matin, à 9h30, Greenpeace s’est interposée sur le port de Frontignan, près du quartier général des thoniers français, pour stopper 3 des bateaux qui s’apprêtaient à partir en mer pêcher les derniers thons rouges de Méditerranée. 14 militants ont encerclé ces bateaux, parmi ceux qui ont le plus gros quotas de pêche, grâce à 3 embarcations, 4 nageurs et une banderole de 20 mètres demandant aux pêcheurs : « Thon rouge : Liquidation totale avant fermeture ? »

© Nicolas Chauveau
Selon les scientifiques, le nombre de thons rouges adultes s’est effondré de 80 % au cours des vingt dernières années, du fait de l’essor de la pêche industrielle. Qu’attend-on pour fermer cette pêcherie ? Qu’il n’y ait plus de thons dans la mer ?
Soutenez la campagne de Greenpeace pour la protection du thon rouge et la mise en place de réserves marines.
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Les premières galettes de pétrole ont atteint les côtes de Port Eads, à l’extrême pointe sud de la Louisiane. Des fragments d’hydrocarbure ont notamment été repérés à l’intérieur des marécages, près de l’embouchure du Mississipi, ce qui est de très mauvais augure pour les espèces animales et végétales vivant dans le delta.
Soutenez la campagne de Greenpeace pour l’abandon des énergies fossiles.
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Pendant que les ministres européens de la pêche se réunissaient mardi à Vigo (Galice) en Espagne pour discuter de la réforme de la politique commune de pêche (PCP), deux paramoteurs de Greenpeace ont survolé le lieu de la réunion en déployant des banderoles appelant l’Union Européenne à « sauver la pêche ».
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Areva extrait de l’uranium au Nord du Niger, autour des villes d’Arlit et d’Akokan, depuis 40 ans. Greenpeace a pu accéder à certaines zones d’extraction minière en novembre dernier pour prélever des échantillons de sol, d’eau et d’air. La CRIIRAD, laboratoire indépendant; les a ensuite analysés en France. Résultat : la radioactivité dans ces zones habitées et les déchets produits par l’extraction minière sont alarmants, et Areva n’a pas pris toutes les mesures qui s’imposent.
Le résumé du rapport « Abandonnés dans la poussière » est en ligne ici
La version intégrale du rapport en Anglais est disponible ici
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Alors que commencera demain l’examen du projet de loi Grenelle 2, ce matin, à 6h30, 13 militants de Greenpeace ont recouvert une partie du site du terminal charbonnier de Cherbourg d’une banderole géante avec le message « Ci-gît le Grenelle ». D’autres, habillés en croque-morts, portaient un cercueil, symbolisant l’enterrement du Grenelle. Le terminal charbonnier est en effet le symbole de l’incohérence totale du gouvernement.
Le Grenelle devait être le pont vers une nécessaire révolution énergétique, mais ce terminal montre à quel point les déclarations du gouvernement ne sont que des mots pour « verdir » son image. Le terminal charbonnier viendra s’insérer dans la filière la plus nuisible à l’humanité et l’environnement. Le charbon est la principale cause de la crise climatique, il est responsable d’un tiers des émissions mondiales de CO2. 25 % des émissions européennes proviennent des centrales à charbon.
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