OGM | le 28 janvier 2010

Faites vos courses sans OGM avec le nouveau guide en ligne de Greenpeace

ogm-guide
Vous pensez que l’étiquetage des produits de consommations courantes que vous achetez dans votre supermarché vous permet d’éviter les OGM. Faux ! Les OGM se sont infiltrés partout et notamment dans les filières animales. L’alimentation des animaux d’élevage (maïs ou soja par exemple) est, en France, très fréquemment composé de produits OGM importés du continent américain et rien n’est indiqué sur les étiquettes du lait, des œufs, ou de la viande issus de ces animaux. C’est pourquoi, depuis des années, Greenpeace publie régulièrement des « Guides des produits avec ou sans OGM » version papier pour palier le manque de transparence de l’étiquetage français qui ne tient pas compte de l’alimentation animale.

Cette année, Greenpeace vit avec son temps et édite un guide en ligne, disponible sur internet mais aussi sous la forme d’une application téléchargeable et utilisable à partir de votre téléphone multimédia ou smartphone (I phone ou Androïd).

En quelques pressions du doigt sur votre écran tactile, directement dans les rayons de votre supermarché, recherchez la marque de viande, de poisson, les œufs ou le lait pour bébé que vous vous apprêtez à acheter pour savoir si :

- elle est face à un logo « vert » : la marque a déclaré, documents à l’appui, que son produit ne contient pas d’OGM et n’est pas produits à partir d’animaux ayant été nourris aux OGM
- face à un logo orange : le fabriquant certifie avoir entamé des démarches pour exclure les OGM de l’alimentation des animaux, sans pouvoir immédiatement garantir que ses produits en sont exempts
- face à un logo rouge : le fabriquant ne certifie pas que les produits animaux ou issus d’animaux, utilisés dans la fabrication de ses produits, proviennent de bêtes nourries sans OGM. Les entreprises qui ne nous ont pas répondu sont également classées dans cette catégorie.

N’oubliez pas : le pouvoir est dans le caddie ! En privilégiant les produits « verts » et le bio, vous protégez votre santé, bien sûr, mais surtout vous agissez concrètement pour barrer la route aux OGM et ainsi préserver l’environnement !

Lire l'article et les commentaires
Océans | le 28 janvier 2010

M. Le Maire et son conseiller mentent-ils ?

thon rouge - Le Maire m'a tuer

Si vous avez signé la pétition « Ne tuez pas le thon rouge ! », le cabinet de Bruno Le Maire, et notamment son conseiller à la pêche, vous répondra certainement par un message type. Nous avons décrypté pour vous les réponses du ministère, qui prend une fois encore ses distances avec la réalité des preuves scientifiques. Nous vous proposons des éléments de réponse par rapport aux arguments du Ministre et de son conseiller, Mikaël Quimbert, et un courrier type à lui adresser : mikael.quimbert@agriculture.gouv.fr

Notre décryptage et éléments de réponses à M. Mikaël Quimbert

Courrier type à renvoyer à M. Quimbert

Pendant ce temps, la cause du thon rouge progresse ailleurs en Europe ! L’Italie s’est prononcée hier soir d’après un article du Financial Times, pour le classement du thon rouge en annexe 1 de la Cites. Ce revirement d’un des principaux pays pêcheurs européens fait changer les rapports de force entre les pays membres de l’Union européenne. Tôt ce matin, un vote, à valeur consultative, de la commission environnement du parlement européen conseille le classement en annexe 1 à la quasi unanimité des voix : 48 voix pour, 2 contre !

La France va-t-elle être le mauvais élève de la biodiversité européenne ? Faisons passer le message à Bruno Le Maire !

Lire l'article et les commentaires
Océans | le 28 janvier 2010

A bord de l’Esperanza aux côtés des baleines

Bien qu’un moratoire sur la chasse à la baleine soit en place depuis 1986, le Japon continue à exploiter des failles du système de règlementation pour poursuivre la chasse, prétextant un but d’étude scientifique. Les baleines sont donc encore loin d’être sauvées. Plusieurs centaines sont tuées tous les ans.

Greenpeace intervient régulièrement sur les mers face aux baleiniers, en s’interposant pacifiquement, grâce à une équipe de militants qui partent plusieurs mois en mer. En 2007, Angela Grass a embarqué avec eux à bord de l’Esperanza, navire de la flotte de Greenpeace, direction l’Antarctique, pour localiser et ralentir sinon stopper la pêche de plusieurs navires usines japonais. Son documentaire « Mille Baleines » sera diffusé le 2 février à 20h35 sur Arte.

Extrait: Brief des militants sur le bateau.

Lire l'article et les commentaires
Océans | le 28 janvier 2010

« Global sushi », documentaire sur la surpêche, sur Canal Plus le 1er février

Global Sushi, documentaire sur Canal +

Bientôt des sushis à la place des burgers ?
En moins de 20 ans, la demande et la consommation de poisson a explosé au niveau mondial, notamment du fait de la mode du sushi, qui, d’un plat traditionnel, devient un élément des menus de chaînes de fast food. Les conséquences sur la biodiversité marine sont désastreuses : « Global sushi » sous titré « Demain, nos enfants mangeront des méduses », remonte la filière du sushi, tout expliquant les différents problèmes posés par la surpêche. Du sud du Chili au Japon en passant par le Sénégal et les ports français de Méditerranée, « Global Sushi » décode les impacts de la mondialisation de ce marché. Le cas du thon rouge, emblématique de la surpêche, est bien évidemment exposé au début du documentaire. Ce très bon film de Jean-Pierre Canet, Damien Vercaemer et Jean-Marie Michel sera diffusé à 20h30 sur Canal + le 1er février. Voir la bande annonce

Lire l'article et les commentaires
Energie / Climat | le 25 janvier 2010

Cette nuit, trois blocages successifs d’un convoi de déchets nucléaires vers la Russie

Toute la nuit, Greenpeace est restée mobilisé pour tenter de bloquer un convoi de déchets nucléaires, qui devait être exporté vers la Russie : quatre activistes se sont enchaînés sur la voie à Cherbourg hier à 21h, puis deux autres activistes ont stoppé le train en pleine voie à hauteur de Valognes à 5h30, et enfin, un camion de Greenpeace a été placé sur la voie ferrée dans Cherbourg même, ce matin vers 8h30. Le Kapitan Kuroptev, navire chargé d’apporter les déchets en Russie, n’aura pas eu sa cargaison à l’heure…

Sur ce camion qui a bloqué le train en pleine ville, était écrit « La Russie n’est pas une poubelle ». Areva et EDF continuent de clamer le contraire, mais ces exportations sont bien illégales. L’argument du soit disant recyclage des industriels serait valable si 100 % des fûts exportés revenaient en France, sous une forme différente et exploitable. Cela n’est pas le cas, selon un rapport du Haut Comité pour la Transparence et l’Information sur la Sécurité Nucléaire (HTISN – consulter le rapport ici), la plupart de ces matières sont abandonnées en Russie.

Lire l'article et les commentaires
Energie / Climat | le 25 janvier 2010

Envoi de déchets nucléaires vers la Russie : Greenpeace stoppe l’avancée du train à Cherbourg

Cherbourg, le 24 janvier 2010 – Ce soir, à 21h quatre activistes de Greenpeace se sont enchaînés à la voie ferrée, près de la gare maritime de Cherbourg. Leur objectif : empêcher l’arrivée du train chargé de déchets nucléaires français au port de Cherbourg. Dans les prochaines heures, les containers de déchets nucléaires devraient être chargés abord d’un navire maltais appartenant à une compagnie russe. Le Kapitan Kuroptev, est annoncé demain vers 7h30, il devrait partir pour la Russie.

« Nous ferons tout pour imposer un moratoire sur l’exportation de déchets nucléaires vers la Russie, déclare Yannick Rousselet, chargé de campagne nucléaire de Greenpeace. Si les pouvoirs publics ne prennent pas leurs responsabilités en interdisant ces exportations, nous ne laisserons passer aucun convoi sans entrave. »

Le mensonge permanent
Areva et EDF justifient ces exportations en annonçant que, pour eux, les containers envoyés en Russie ne sont pas des déchets mais qu’il s’agit d’uranium appauvri destiné à être enrichi.

« EDF et Areva mentent sans arrêt à propos des déchets, dit Yannick Rousselet. Ils sont pris en défaut d’un point de vue légal sur ces exportations. Leurs mensonges ne tarderont pas à les rattraper ! »

L’argument des industriels serait valable si 100 % des fûts exportés revenaient en France, sous une forme différente et exploitable. Cela n’est pas le cas, la plupart de ces matières sont abandonnées en Russie.

Cela place Areva et EDF dans l’illégalité par rapport à deux points juridiques :
- La jurisprudence de 2005, qui affirme qu’est considéré comme déchet nucléaire tout produit issu d’un processus industriel non destiné à être réutilisé.
- La directive cadre de l’Union européenne, qui interdit l’importation et l’exportation de déchets dangereux qui ne sont pas destinés à être valorisés.

Les chiffres ne mentent pas
Le rapport* publié en décembre dernier par Greenpeace ne laisse aucune place au doute Les chiffres prouvent que la quasi totalité des déchets d’uranium envoyés en Russie sont simplement abandonnés là-bas. Le rapport montre que depuis 2006, 33 000 tonnes d’uranium ont été exportées vers la Russie (dont 23 540 tonnes d’uranium appauvri) alors que seules 3090 tonnes d’uranium font le chemin inverse. Quid des 30 000 tonnes manquantes ?

Une querelle publique aberrante
Alors qu’ils ne sont pas capables de trouver une solution autre que d’expédier leurs déchets à l’étranger, EDF et Areva se sont livrés cette semaine à un échange de noms d’oiseaux par voie de presse à propos d’argent. Il fallu l’intervention du Premier ministre François Fillon pour calmer le jeu…

« Cette attitude irresponsable prouve qu’on ne peut pas faire confiance à l’industrie nucléaire française, ajoute Yannick Rousselet. Areva et EDF ne s’intéressent qu’au profit, ils ne se préoccupent pas des répercussions écologiques de leur activité ! Le pouvoir politique les laisse faire, nous devons donc être en alerte permanente pour les surveiller et alerter le public. »

Greenpeace mobilise le grand public pour obtenir un moratoire de la part de Jean-Louis Boorlo en proposant de lui écrire une lettre. Le Ministre a ainsi déjà reçu plus de 6600 lettres.

* consultez le rapport ici

Lire l'article et les commentaires
Océans | le 22 janvier 2010

Sondage Greenpeace : une écrasante majorité de Français demande la protection du thon rouge

thon21

Paris, 22 janvier 2010 – Alors que la France ne s’est toujours pas positionnée en faveur d’un classement du thon rouge en annexe 1 de la Cites, une écrasante majorité de Français demandent clairement une protection immédiate et efficace du thon rouge, dans un sondage commandé par Greenpeace à l’institut CSA et paru ce matin. Sondage disponible en cliquant ici.

« Combien de fois devra-t-on rappeler que la population de thons s’effondre de 80 % sur les vingt dernières années, demande François Chartier, chargé de campagne Océans à Greenpeace France. Notre sondage montre clairement que 74% des Français ont bien compris que le thon rouge est une espèce menacée de disparition. Le gouvernement, et notamment le ministre de l’Agriculture et de la Pêche, Bruno Le Maire, sont-ils les seuls à ne pas s’en rendre compte ?»

L’opinion publique française unanime
65 % des Français se déclarent en faveur de l’interdiction du commerce internationale. Ils réclament ainsi une protection efficace et immédiate de l’espèce. La population française, mais aussi les acteurs économiques sont mobilisés : des groupes de grande distribution se sont engagés à ne plus vendre de thon rouge et les Relais Châteaux n’en servent plus depuis le début de l’année.

« L’inscription en annexe 1 de la Cites, et donc l’interdiction de la commercialisation internationale du thon rouge, sans condition et sans délai, est l’unique solution pour sauver l’espèce, rappelle François Chartier. Bruno Le Maire, le ministre de l’Agriculture, est le seul au sein du gouvernement à ne pas encore avoir entendu cette réalité…Veut-il la mort du thon rouge ? »

Un engagement des citoyens au-delà des déclarations d’intentions
Selon ce sondage, 78 % des Français sont prêts à arrêter de consommer du thon rouge : preuve en est qu’au-delà des déclarations, les Français ont pris la mesure du problème et sont prêts à changer leurs habitudes. Reste au gouvernement à prendre acte de cette tendance de fond, de cette demande des citoyens, et à agir en conséquence pour sauver l’espèce. A quand des engagements clairs, qui ne pourront que peser dans les négociations pour la Cites au sein des 27 pays de l’Union européenne ?

Lire l'article et les commentaires
Energie / Climat | le 21 janvier 2010

Le bateau à ordures nucléaires arrive !

Le Kapitan Kuroptev, navire appartenant à une compagnie russe fera escale à Cherbourg le lundi 25 et mardi 26 janvier. Il vient pour charger une cargaison de déchets français d’uranium. Le Navire prendra ensuite la direction de Saint Petersbourg… Depuis des années Greenpeace dénonce l’exportation de déchets nucléaire vers la Russie, c’était déjà ce navire que l’association avait bloqué en décembre 2005 dans le port du Havre.

Lire l'article et les commentaires
Energie / Climat | le 19 janvier 2010

Scène de ménage à propos des poubelles dans le couple nucléaire

nuke

Depuis hier Areva et EDF échangent des noms d’oiseaux par voie de presse. Pour Greenpeace c’est une nouvelle preuve de l’échec du model énergétique français et de son incapacité à gérer le problème des déchets nucléaires.

EDF reproche à son principal partenaire de ne plus alimenter ses centrales et à l’inverse Areva dément et annonce que ce sont les déchets d’EDF qui n’arrivent plus à l’usine de la Hague pour être retraités.

« Ce crêpage de chignons entre les deux géants du nucléaire met en lumière l’inextricable problème du retraitement des déchets, déclare Yannick Rousselet, chargé de campagne Nucléaire de Greenpeace France. Vis-à-vis des déchets, EDF pourrait faire le choix de l’immense majorité des électriciens du monde, c’est-à-dire le stockage du combustible irradié dans leurs centrales en l’état, qui est la moins mauvaise des solutions. Il suffit simplement de le conditionner sans le retraiter. EDF y gagnerait économiquement et en matière de gestion écologique du problème. »

Lire l'article et les commentaires
Océans | le 18 janvier 2010

Les 4 contre-vérités de M. Le Maire sur le thon rouge

Le 13 janvier dernier, Bruno Le Maire, Ministre de l’agriculture, était l’invité des « 4 vérités » sur France 2. Il a notamment abordé le sujet du thon rouge, accumulant les faux sens, approximations et au final, contre vérités. Décryptage sur l’extrait vidéo suivant, et, de façon plus approfondie dans une note de commentaires, téléchargeable ici.

Lire l'article et les commentaires