Forêts, Les réfugiés climatiques | le 17 novembre 2009

Nos rescapés de la déforestation sont à Nantes

Les militants Greenpeace du groupe local de Nantes ont accueilli nos ” rescapés de la déforestation “.  Après Paris, Cannes, Bordeaux, Lille, Toulouse et Chambéry, Nantes est la septième étape de ce Tour de France de nos ” rescapés “.

A un mois du sommet international de Copenhague sur le climat, il s’agit de rappeler que 20% des émissions mondiales de gaz à effet de serre sont dues à la déforestation. A Copenhague, ce problème doit être abordé. Greenpeace exige qu’un fonds mondial de lutte contre la déforestation soit créé à cette occasion.

Avec nous, agissez contre la déforestation et pour le climat.  Signez notre pétition ” Zéro déforestation ” !

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Energie / Climat | le 16 novembre 2009

Greenpeace intercepte en mer un bateau qui fournit un EPR en matériel

Ce 16 novembre, Greenpeace a intercepté en mer Baltique le Happy Ranger. Ce navire acheminait des générateurs de vapeur pour le réacteur EPR en chantier à Olkiluoto, en Finlande. Par cette action spectaculaire et après une série d’incidents et de rapports officiels qui prouve la nécessité d’abandonner le nucléaire et le projet EPR, Greenpeace veut rappeler à un mois du sommet international de Copenhague sur le climat que le nucléaire ne peut être une réponse aux changements climatiques en cours.

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L’action a eu lieu entre les côtes allemandes et danoises. Des militants de Greenpeace ont quitté notre brise-glace l’Arctic Sunrise à bord de zodiacs et abordé le Happy Ranger. Six activistes ont grimpé à bord du navire et déployé des bannières « Stop EPR » et « Nuclear madness made in France » ( « Folie nucléaire fabriquée en France »).

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Océans | le 15 novembre 2009

Un nouvel échec pour la sauvegarde du thon rouge

Réunie à Récife au Brésil, la commission internationale chargée de gérer la pêche au thon rouge dans l’Atlantique et en Méditerranée (l’Iccat) a une fois de plus échoué à sauver le thon rouge d’une disparition programmée. La réunion s’est clôturée le 15 novembre sur une recommandation qui ne permettra pas le rétablissement du thon rouge. Comme d’habitude, l’ICCAT a été incapable d’agir et de dépasser les intérêts à court-terme de l’industrie.

En dépit de l’affirmation répétée de la nécessité d’adopter un plan de gestion pour le thon rouge qui permette la restauration du stock, les membres de l’Iccat ont adopté un quota total de 13 500 tonnes pour la saison de pêche 2010. Ce seuil est trop élevé. Seul un moratoire immédiat sur la pêche au thon rouge aurait permis de donner à cette espèce une chance de survie.

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L’Iccat ayant échoué à adopter un plan de gestion qui permette de sauver le thon rouge, l’interdiction du commerce international du thon rouge s’impose donc. Elle passe par un classement en annexe I de la Cites (la convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d’extinction). L’inscription du thon rouge à l’annexe I de cette convention est le seul moyen d’éviter l’extinction du thon rouge. Elle doit se faire lors de la prochaine réunion de la Cites, en mars 2010, au Qatar.

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Energie / Climat | le 14 novembre 2009

Journée d’action contre Total et les sables bitumineux

Samedi 14 novembre, des militants de Greenpeace ont investi pacifiquement des stations Total pour dénoncer un crime climatique subventionné par l’Union européenne : l’exploitation des sables bitumineux. A Brest, Angers, Poitiers, Aix-en-Provence, Chambéry, Rouen et Nice, nos militants ont informé les clients, les salariés et montrer ce dans quoi investit Total depuis plusieurs années au Canada : le pétrole le plus cher et le plus sale du monde, les sables bitumineux.

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En savoir plus sur ce crime environnemental

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Forêts | le 12 novembre 2009

Mobilisation de Greenpeace contre la déforestation et la destruction des tourbières en Indonésie

Le 12 novembre, dans la péninsule de Kampar à Sumatra, cinquante activistes du « camp des défenseurs du climat et de la forêt » se sont enchaînés à sept « excavateurs » appartenant à Asia Pacific Resources International Holding Limited (APRIL – RGE), l’un des plus gros producteurs indonésiens de pâte à papier. Le but était d’empêcher la compagnie de détruire la forêt pour la convertir en plantations destinées au marché international.

Le blocage a duré plus de dix heures, jusqu’à l’intervention des forces de police locales et l’arrestation de certains activistes. Mais, notre action n’a pas été vaine : dans la journée, on apprenait que la multinationale finlandaise du papier UPM-Kymmene, l’un des principaux clients d’APRIL et le leader mondial du papier-photocopie, annonçait qu’elle cessait toute relation commerciale avec l’un des champions de la déforestation indonésienne.

Les actions en images :

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Forêts | le 10 novembre 2009

L’actrice Mélanie Laurent se joint à l’action de Greenpeace en Indonésie

L’actrice française Mélanie Laurent s’est rendue pendant quatre jours à l’invitation de Greenpeace à Sumatra en Indonésie pour y découvrir la réalité de la déforestation. Des hectares de forêts y disparaissent chaque jour au profit des industries de l’huile de palme, de l’acacia, de la pâte à papier, etc.

« La destruction des forêts est l’une des causes principales des changements climatiques. C’est pourquoi j’ai tenu à venir ici avec Greenpeace, à la frontière de la déforestation, pour voir de mes propres yeux la catastrophe en cours et appeler les leaders mondiaux qui vont se rassembler à Copenhague à tout mettre en œuvre pour stopper la déforestation, ici et partout dans le monde. C’est une des manières d’éviter la catastrophe climatique », explique Mélanie Laurent.

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Energie / Climat | le 7 novembre 2009

1 500 personnes manifestent à Cherbourg contre le charbon et pour le climat

1 500 personnes ont défilé samedi 7 novembre à Cherbourg contre le projet de terminal charbonnier dans cette ville. La manifestation avait été organisée par Greenpeace et le Collectif Anti Charbon de la Manche pour dénoncer ce projet anachronique et incohérent, qui serait un non-sens climatique.

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Actuellement, une enquête publique est en cours sur ce projet à Cherbourg et dans neuf communes adjacentes. Elle vise à compléter les résultats d’une première enquête plus restreinte menée au printemps.

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Energie / Climat | le 6 novembre 2009

Climat : le sommet de Copenhague peut encore être un succès !

Vendredi s’est achevée à Barcelone la dernière série de discussions avant le sommet international sur le climat de Copenhague (à partir du 7 décembre). Une nouvelle fois, ces négociations préparatoires ont montré le faible engagement des pays industrialisés, en particulier des Etats-Unis.

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Pour symboliser cette obstruction de l’administration américaine, des militants de Greenpeace ont déployé, à Barcelone, une banderole autour d’une statue de Christophe Colomb. On pouvait lire dessus : « Chaos climatique : qui est le coupable ? ».

Ce monument commémore la découverte des Amériques par l’explorateur. Aujourd’hui, il pointe le doigt en direction du pays qui est le premier émetteur mondial de gaz à effet de serre et bloque en même temps toute perspective d’accord à Copenhague.

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Océans | le 6 novembre 2009

Thon rouge : l’urgence va-t-elle être prise en compte au niveau international ?

Le 9 novembre s’ouvre à Recife, au Brésil, la réunion plénière annuelle de l’ICCAT. L’ICCAT est la Commission internationale chargée de gérer la pêcherie du thon rouge. L’enjeu est double : premièrement, fermer la pêche au thon rouge le temps de mettre en place une gestion durable de cette pêcherie ; deuxièmement, soutenir le classement du thon rouge à l’annexe I de la CITES pour en interdire le commerce international. Il faut impérativement activer ces deux leviers si l’on veut sauver cette espèce pour les générations futures et l’ensemble de l’écosystème marin.

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Mais alors que les discussions viennent tout juste de commencer, il semble que de nombreux participants soient dans une disposition tout autre. Elle pourrait se résumer encore une fois à la recherche du plus petit dénominateur commun : un nouveau niveau de capture situé autour de 15 000 tonnes pour l’Atlantique Est et la Méditerranée. Or, ce chiffre correspond au prélèvement maximum issu des différents scénarios du comité scientifique de l’ICCAT ! Seule une fermeture complète de la pêche pourrait à terme fournir une chance au thon rouge de sortir des critères pour l’interdiction de son commerce international.

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Energie / Climat | le 6 novembre 2009

Incidents en série, critiques officielles : la faillite de la filière nucléaire est indéniable

Le nucléaire est une filière en faillite. C’est la conclusion implacable d’un mois d’incidents, de révélations et de rapports officiels. Jamais en l’espace de quelques semaines, tant d’éléments ont prouvé que le nucléaire était une industrie dangereuse, inutile, sans avenir et coûteuse. Ce que Greenpeace répète depuis quarante ans est repris mot pour mot par des institutions officielles.

Que s’est-il passé en un mois ?
Le 6 octobre, Greenpeace publie un rapport commandité à un laboratoire indépendant qui prouve que le Centre de stockage de déchets nucléaires de la Manche est géré de façon catastrophique. Une semaine plus tard, la diffusion sur Arte d’un documentaire sur cette question des déchets nucléaires lance un vaste débat public et permet de révéler ce que Greenpeace a toujours dit. L’industrie nucléaire française exporte, notamment en Russie, des dizaines de milliers de tonnes de déchets nucléaires sans se soucier de ce qu’ils y deviennent.
Le lendemain, 14 octobre, l’Autorité de Sûreté Nucléaire française demande l’arrêt d’opérations de démantèlement d’une usine de fabrication de Mox (un combustible nucléaire). Areva et le Commissariat à l’Energie Atomique ont perdu plusieurs dizaines de kilos de plutonium sur le site en question, à Cadarache ! L’ASN parle d’ « un risque grave et imminent ». Greenpeace dénonce alors l’une des situations les plus graves et les plus critiques que l’on ait pu rencontrer dans une installation nucléaire depuis longtemps.
Le 2 novembre, on apprend qu’un tiers des réacteurs nucléaires est à l’arrêt pour des opérations de maintenance et qu’au moins cinq le sont pour des incidents sérieux. Sachant que l’électricité est fournie à 80% en France par le nucléaire, cela signifie que cet hiver notre pays devra importer de l’électricité et faire face à des coupures de courant selon RTE (le distributeur de l’électricité en France).

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Pire encore, toujours le 2 novembre, c’est le nouveau réacteur EPR qui se retrouve sur la sellette. L’Autorité de Sûreté Nucléaire et ses consÅ“urs britannique et finlandaise émettent des réserves sur les systèmes de sûreté du réacteur. Les trois autorités de sûreté ne demandent rien moins que « d’améliorer la conception initiale de l’EPR » ! Areva doit revoir sa copie depuis le début. Ce que nous avions souligné dès 2007 dans un rapport indépendant devient vérité officielle. Pour mémoire, deux EPR sont actuellement en construction dans le Cotentin et en Finlande (chantiers qui cumulent malfaçons, retards et surcoûts pharaoniques). Un troisième est en projet à Penly, près de Dieppe.

Deux jours après cette annonce, le 4 novembre, l’Autorité de Sûreté Nucléaire française informe qu’un travailleur a été irradié sur le site nucléaire de Flamanville. Selon l’ASN, « cette irradiation accidentelle est due au non-respect de procédures essentielles pour la radioprotection ». Et deux jours plus tard, le 6 novembre, c’est sur le site du Tricastin qu’un nouvel incident a lieu lors du déchargement de barres d’uranium.

Quelle conclusion tirer de cette série d’événements ?
A la lumière de cette série d’événements, une seule conclusion s’impose. A toutes ses étapes, la filière nucléaire a fait la preuve de sa faillite et de sa dangerosité pour l’homme et son environnement :
1/ la conception des futurs réacteurs est à revoir
2/ notre réseau actuel de réacteurs n’est pas capable de nous fournir de l’électricité en quantité suffisante
3/ la gestion des déchets nucléaires relève d’une inconscience criminelle.
Comment dans ces conditions est-il encore possible de défendre la filière nucléaire ?

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