Energie / Climat | le 27 novembre 2009

Avec Greenpeace, 1000 vignerons sonnent le tocsin à dix jours de Copenhague

Plus de 1000 vignerons ont symboliquement sonné le tocsin à l’intention des négociateurs du Sommet de Copenhague qui s’ouvrira le 7 décembre. Ils ont fait tinter leurs verres et bouteilles lors du Salon des vignerons indépendants le 27 novembre. Redoutant les impacts néfastes des changements climatiques sur la viticulture, les vignerons appellent ainsi les décideurs politiques à prendre des engagements réels pour lutter contre les changements climatiques.

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©Alexandra Fleurantin

Lors de la conférence de presse qui a précédé l’événement, le président des vignerons indépendants, Michel Issaly, ” s’est dit très fier que les vignerons indépendants apportent à leur manière leur pierre pour obtenir à Copenhague des engagements réels de la part de nos décideurs politiques en soutenant l’Ultimatum Climatique ” (initiative de onze ONG, dont Greenpeace, en faveur d’un accord ambitieux à Copenhague).

Comme l’a montré la dégustation de plusieurs millésimes pendant cette conférence de presse, les changements climatiques ont d’ores et déjà des impacts sur la viticulture en France. Conséquences de la chaleur, la finesse des vins français est en péril et le degré alcoolique de plus en plus élevé. ” On dépasse allègrement les 15 degrés “, note Michel Issaly. ” Ce sont des vins qui ressemblent de plus en plus à des vins du Nouveau monde “, a-t-il déploré. ” La valeur de nos vins dépend de la spécificité de leur terroir, et ce terroir est mis en danger par les changements climatiques “.

L’objectif de Greenpeace est ici de montrer que la France n’est pas épargnée par les changements climatiques en cours et que ce défi nous pousse à dépasser les clivages habituels. Si ces changements s’aggravent, les spécificités actuelles des terroirs viticoles vont être irrémédiablement modifiées et engendrer une perte d’identité pour les vins français, uniques au monde.

En savoir plus sur les dérèglements climatiques et leurs conséquences en France

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OGM | le 27 novembre 2009

Greenpeace dénonce une autorisation de riz OGM en Chine

Le 27 novembre, le Comité chinois de biosécurité a rendu un avis positif à propos de la culture de riz transgénique. Si le gouvernement chinois décidait de suivre cette recommandation, la Chine deviendrait le premier pays à cultiver commercialement du riz génétiquement modifié. Greenpeace demande donc à Pékin de renoncer à cette culture commerciale de riz OGM sur son territoire.

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Une telle autorisation mettrait en péril l’alimentation de base de la Chine, le pays le plus peuplé au monde. Elle mettrait également en péril sa sécurité alimentaire, car la plupart des brevets des semences transgéniques sont détenus par des multinationales étrangères.

Aucun pays au monde n’a encore pris le risque de cultiver commercialement du riz génétiquement modifié. Pourtant, Greenpeace a déjà signalé à plusieurs reprises des cas de contamination du riz conventionnel par des essais de riz chinois et américain. En 2005, des tests sur des échantillons de produits élaborés à base de riz vendus dans les magasins d’alimentation asiatique, dont Tang Frères en France, avaient révélé la présence de riz illégal dans leur composition.

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Energie / Climat | le 26 novembre 2009

Copenhague : Barack Obama y va pour la photo, la Chine peut proposer plus

Le président américain a annoncé qu’il serait au sommet international sur le climat de Copenhague le 9 décembre. Il semble bien que cet arrêt à Copenhague ne sera qu’une halte sur le chemin qui doit le mener le lendemain à Oslo pour recevoir le prix Nobel de la Paix. Non seulement, Barack Obama ne sera à Copenhague que pour le début des négociations (elles s’achèveront le 18 décembre), mais en plus, ses propositions ne sont pas à la hauteur des enjeux climatiques actuels.

Il en va de même pour celles de la Chine qui ont été annoncées ce 26 novembre. A onze jours de l’ouverture du sommet de Copenhague, les deux premiers pollueurs de la planète doivent aller plus loin dans leurs engagements.

barack_obama_announces_new_exec_compensation_limits_2-4-091L’administration américaine envisage une baisse des émissions de gaz à effet de serre des Etats-Unis de 17% d’ici 2020, par rapport aux niveaux de 2005. Cette annonce prouve à quel point les Etats-Unis refusent de prendre en compte l’urgence climatique que vit notre planète. Premièrement, ce n’est pas par rapport à 2005 qu’il faut se baser pour calculer la baisse des émissions de gaz à effet de serre, mais 1990 (comme le font les autres pays). Deuxièmement, ce chiffre de 17% est indécent par rapport à ce que la situation exige. C’est de 40% que la première puissance mondiale doit baisser ses émissions de gaz à effet de serre d’ici à 2020 (et par rapport aux niveaux de 1990). C’est non seulement indispensable, mais également possible. Greenpeace a prouvé dans son rapport ” Révolution énergétique ” que les Etats-Unis peuvent tout à fait y arriver. Seule manque la volonté politique.

En venant à Copenhague au début du sommet plutôt qu’à la fin et avec des propositions aussi faibles, Barack Obama se trompe de jour, se trompe sur les chiffres, se trompe sur les objectifs. Le président américain a beaucoup à faire s’il veut éviter que son pays ne porte la responsabilité d’un échec à Copenhague.

De son côté, la Chine sera représentée par son Premier ministre, Wen Jiabao. Ce 26 novembre, suite aux annonces américaines, elle a présenté pour la première fois un objectif de réduction chiffrée de ses émissions de gaz à effet de serre. Cette réduction sera de 40 à 45% par unité de PIB d’ici à 2020, par rapport aux niveaux de 1990. A onze jours de l’ouverture du sommet, cette annonce de Pékin est importante, mais Greenpeace estime que la Chine doit faire plus. Elle le ferait certainement si les Etats-Unis donnaient l’exemple en adoptant des objectifs plus ambitieux que ceux actuellement affichés.

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Energie / Climat | le 26 novembre 2009

Greenpeace a distribué un quizz aux salariés de Total pour dénoncer les sables bitumineux

Le 26 novembre, des militants de Greenpeace se sont postés au pied de la tour Total de La Défense (Hauts-de-Seine). Il s’agissait de proposer aux salariés du premier groupe pétrolier français de répondre à un « quizz » et de gagner un voyage au Canada (offert et organisé par Greenpeace). Le vainqueur a été tiré au sort le 30 novembre. Ce voyage lui permettra de découvrir dans quoi investit son employeur en Alberta : les sables bitumineux, autrement dit un crime environnemental.

Ce quizz consistait en dix questions interrogeant la stratégie de Total à onze jours de l’ouverture du sommet de Copenhague sur le climat. Exemples : « En 2009, 142,7 millions d’euros de subventions européennes ont été accordées au groupe Total. À quel titre ? ». Ou bien : « Qui a déclaré en octobre 2009 : ” Le carbone n’est pas un ennemi. Le carbone, c’est la vie” ? ». Ou encore : « Quelle est la position officielle de Total pour justifier ses investissements dans les sables bitumineux ? ».

Toute la journée, des membres de Greenpeace étaient là pour aider si besoin les salariés du groupe ou toute personne qui souhaitait remplir ce questionnaire. Des urnes mobiles étaient à disposition des participants. Le tirage au sort (ouvert au public) a eu lieu le lundi 30 novembre dans les locaux de Greenpeace France. Il était réservé aux bulletins remplis par les salariés de Total.

Le premier lot était un voyage en Alberta (au Canada) organisé par Greenpeace. Le gagnant pourra y découvrir les conséquences de l’exploitation des sables bitumineux, rencontrer des représentants des peuples autochtones, victimes collatérales, d’anciens travailleurs des « sables », visiter des sites d’exploitation, etc. Les dix lots suivants sont des tee-shirts ” Greenpeace ” spécialement édités pour le sommet de Copenhague.

Le but de notre démarche est d’entamer un dialogue, pour l’instant impossible, avec les dirigeants du groupe Total. Nous invitons d’ailleurs ces dirigeants à remplir le questionnaire. Qu’ont-ils à répondre à ces questions essentielles dans l’optique de Copenhague ? Que font les dirigeants mondiaux, qui vont se rassembler à Copenhague, pour réguler les activités de groupes comme Total ? Ce sont des questions que nous sommes en droit de poser.

Découvrir le quizz

Découvrir les réponses

En savoir plus sur les sables bitumineux

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Forêts | le 25 novembre 2009

Quatorze activistes de Greenpeace arrêtés en Indonésie parce qu’ils luttent contre la déforestation

Greenpeace bloque actuellement des opérations d’exportation de pulpe et de pâte à papier d’APP (la filiale du géant indonésien de la pâte à papier et de l’huile de palme Sinar Mas) en Indonésie.  Douze activistes se sont hissés sur d’immenses grues dans un port de la province de Riau (sur l’île de Sumatra) afin d’en entraver le fonctionnement. Ils ont déployé des banderoles sur lesquelles était écrit « Destruction des forêts, vous pouvez stopper ça ! ».

Ils appelaient ainsi les leaders mondiaux (et le président indonésien Yudhoyono) à signer au sommet de Copenhague un accord qui prévoit la mise en place d’un fonds mondial pour les forêts et l’arrêt de la déforestation tropicale.

A l’heure qu’il est, quatre activistes sont encore enchaînés sur l’une des grues et entendent y rester le plus longtemps possible. Par contre, quatorze autres ont été arrêtés et sont détenus par la police indonésienne.

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OGM | le 24 novembre 2009

Acquittement de deux militants anti-OGM de Greenpeace en Thaïlande

Greenpeace se félicite de l’acquittement de deux de ses activistes en Thaïlande (Patwajee Srisuwan et Jiragorn Gajaseni). Ils avaient été poursuivis par la justice de leur pays pour avoir révélé le rôle du ” Département de l’agriculture ” dans la dissémination illégale de papaye génétiquement modifiée en Thaïlande. Ces activistes risquaient jusqu’à cinq ans de prison !

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L’affaire avait commencé en 2004. Greenpeace avait alors réuni des éléments prouvant que cette agence gouvernementale favorisait la contamination du pays par de la papaye transgénique. Cette agence avait notamment violé la résolution bannissant les essais d’OGM en plantant des papayes transgéniques en plein champ, à côté de cultures de papayes conventionnelles. Elle avait ensuite distribué des semences illégales de cette même papaye à plus de 2 000 fermiers dans 37 provinces, causant le pire cas de contamination que ce pays ait connu !

C’est la seconde fois que nos deux activistes sont acquités. La même cour les avait déjà innocentés en septembre 2006. Mais l’agence gouvernementale avait fait appel, ce qui avait été vivement critiqué par les associations de défense des droits de l’homme et les associations de consommateurs.

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Energie / Climat | le 23 novembre 2009

Très grand succès du ” Concert climatique ” du dimanche 22 novembre : merci à tous !

Greenpeace et les ONG réunies au sein de l’Ultimatum Climatique remercient très chaleureusement les 6 000 personnes venues assister dimanche au premier ” Concert Climatique ” au Zénith de Paris. Nous remercions également les artistes : Bernard Lavilliers, Yannick Noah, Tryo et Zazie pour leur généreuse participation. L’ambiance était absolument extraordinaire. C’est grâce à vous tous, grâce à votre engagement pour le climat !

Par ce grand rassemblement à deux semaines de l’ouverture du sommet de Copenhague sur le climat, nous avons montré que nous attendions des chefs d’Etat et de gouvernement qu’ils signent un accord ambitieux à la hauteur des enjeux climatiques actuels. Encore merci à tous d’avoir fait de ce dimanche un moment de fête et d’engagement à la fois !

N’oubliez pas de signer et de diffuser notre pétition ” Ultimatum Climatique ” !

Nous avons déjà réuni plus de 400 000 signatures !

En savoir plus sur le sommet de Copenhague.

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Forêts | le 19 novembre 2009

Une victoire en Indonésie contre la déforestation : un des géants du papier voit ses activités suspendues

Le ministre indonésien des Forêts a annoncé ce 19 novembre qu’il suspendait temporairement les activités d’un des géants de l’industrie de la pâte à papier (APRIL, Asia Pacific Resources International Holding Limited)  dans la péninsule de Kampar, sur l’île de Sumatra. Cette suspension doit permettre une révision de la légalité des autorisations délivrées à APRIL pour ses activités de déforestation dans la région. Greenpeace se félicite de cette annonce, qui fait suite à sa mobilisation dans cette partie de l’île de Sumatra et à la création d’un ” camp des défenseurs du climat et de la forêt “.

Nous regrettons cependant que cette annonce ait été précédée de l’expulsion du territoire indonésien de treize activistes de Greenpeace et de deux journalistes (indien et italien) venus enquêter sur la déforestation. Nous demandons également que le gouvernement indonésien s’engage à lutter de façon résolue contre la déforestation et ne se contente pas de mesures temporaires.

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La création de ce ” camp des défenseurs du climat et de la forêt ” à la fin du mois d’octobre était destinée à alerter sur les conséquences dramatiques de la destruction des forêts tropicales et des tourbières. Greenpeace tient à rappeler que 20% des émissions mondiales de gaz à effet de serre sont dues à la déforestation. Celle-ci joue donc un rôle majeur dans les changements climatiques en cours.

Ce dossier doit impérativement être abordé lors du sommet international sur le climat qui se tiendra à Copenhague dans trois semaines. Greenpeace y réclamera notamment la création d’un fonds mondial de lutte contre la déforestation.

Vous pouvez nous aider dans ce combat en signant notre pétition ” Zéro déforestation “.

Près de 100 000 personnes l’ont déjà fait !

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OGM | le 19 novembre 2009

Sérieux doutes sur les autorisations de mises sur le marché de trois types de Roundup

De nouveaux développements quant à l’autorisation de mise sur le marché de trois types de Roundup soulèvent de lourdes interrogations. La véracité des dossiers déposés par les industriels, l’évaluation réalisée par l’Agence française de sécurité sanitaire des aliments et les pratiques de Monsanto ne laissent pas de nous interroger.

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L’affaire a commencé cet été. Le 16 juin dernier, le MDRGF (Mouvement pour le Droit et le Respect des Générations Futures) et un agriculteur, Jacques Maret, soutenus notamment par Greenpeace, demandaient l’abrogation des autorisations de mise sur le marché (AMM) de trois types de Roundup (Express, Extra et GT Plus) pour deux raisons.

Premier problème : le POEA (un détergent) n’y est pas pris en compte comme substance active, mais seulement comme adjuvant. Deuxième problème : des garanties manquent quant à la dangerosité de deux de ces Roundup (dont l’emploi est autorisé en amateur) pour les usagers ainsi que pour les enfants susceptibles de se rendre sur les zones de traitement.

Le ministre de l’Agriculture n’ayant pas répondu à ces demandes, une requête fut déposée devant le Conseil d’Etat le 18 octobre 2009. Ce n’est qu’alors que les plaignants ont reçu une réponse du ministre. Il y affirme que, dans les « dossiers de demande d’AMM des trois types de Roundup mis en cause, leur composition intégrale ne contient pas de POEA ».

Des analyses indépendantes ont donc été demandées par les plaignants afin de vérifier la véracité de ces propos. Or, elles témoignent de la présence de POEA, contrairement à ce que prétend le ministre. En outre, ces analyses révèlent que deux de ces Roundup ont le même numéro d’AMM alors que leurs compositions sont différentes !

Tout ceci nous amène à nous interroger fortement sur la véracité des dossiers déposés par les industriels, l’évaluation par l’Agence française de sécurité sanitaire des aliments et les pratiques de Monsanto.

Lire le dossier de presse

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Forêts | le 19 novembre 2009

Bois illégal : Greenpeace et plusieurs ONG portent plainte contre un géant mondial du bois

Le 18 novembre, Greenpeace et d’autres ONG ont déposé une plainte visant la filiale française de DLH, l’un des plus importants marchands de bois au monde. Elles accusent DLH-France d’avoir acheté de 2000 à 2003 du bois au Libéria au mépris de la législation en vigueur et alors que le pays était en pleine guerre civile. Pire : ce trafic aurait financé le régime sanguinaire de Charles Taylor.

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Dès 2002, Greenpeace a mené campagne et multiplié les actions (comme ici) pour dénoncer le trafic de « bois de guerre » en provenance du Libéria.

De 2000 à 2003, DLH-France se serait fourni en bois auprès d’entreprises forestières libériennes corrompues, sans scrupules qui agissaient en dehors de toute réglementation. Greenpeace et les autres plaignants disposent de sérieux éléments prouvant que les fournisseurs de DLH pratiquaient corruption, évasion fiscale, dégradation de l’environnement, commerce d’armes et atteintes aux droits de l’homme. En outre, ces fournisseurs finançaient les activités du président libérien Charles Taylor, actuellement jugé pour crimes de guerre.

DLH serait donc coupable de recel. En clair, les ventes de bois alimentaient la guerre civile et DLH-France a fermé les yeux sur ce trafic. Pourtant, dès 2001, plusieurs ONG avaient alerté DLH. Il a fallu que l’ONU se saisisse de la question et décrète en 2003 un embargo sur le bois en provenance du Libéria pour que DLH cesse ses activités.

Pour autant, il n’est pas question que ce trafic reste impuni. C’est le sens de la plainte déposée le 18 novembre devant le procureur de la République de Nantes par Greenpeace et d’autres ONG (Global Witness, Sherpa, les Amis de la Terre) et un éminent activiste libérien (Alfred Brownell).

Par ailleurs, cette plainte rappelle une nouvelle fois que l’Union européenne doit se doter d’une réglementation exigeante sur le commerce du bois. Elle serait susceptible de bannir l’importation de bois illégal en Europe. Pour rappel, cette législation est actuellement en débat au niveau européen.

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