Quatre des plus grands noms du commerce de viande et de cuir ont fait un grand pas le 5 octobre pour une meilleure protection de la forêt amazonienne. Bertin (premier exportateur de cuir au monde), JBS-Friboi (premier producteur mondial de viande bovine), Marfrig (quatrième négociant mondial de viande bovine) et Minerva (troisième exportateur brésilien de bÅ“uf) ont annoncé qu’ils ne se fourniront plus auprès d’élevages brésiliens établis sur des terrains issus de la déforestation. Cette annonce est le résultat de dix ans de campagnes de Greenpeace contre la destruction de l’Amazonie.

Un des temps forts de cette campagne avait été en juin dernier la publication d’un rapport de Greenpeace sur la déforestation en Amazonie. Ce rapport montrait, après trois ans d’enquête, que l’élevage était désormais responsable de 80% de cette déforestation et que tout une filière était à réformer. Nous dénoncions les industriels (Bertin, Marfrig, etc.), les distributeurs (Carrefour, Wal-Mart, etc.) et des marques textiles comme Adidas, Nike et Timberland. En se fournissant auprès d’éleveurs brésiliens sans s’interroger sur le rôle de ceux-ci dans la déforestation, ces grands noms se faisaient complices de la destruction de l’Amazonie. Nous leurs demandions donc de mettre en place une chaîne de traçabilité complète du cuir et de la viande.
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Greenpeace France a commandité à un laboratoire indépendant, l’ACRO (Association pour le Contrôle Radioactivité dans l’Ouest) un rapport sur le Centre de Stockage de la Manche (CSM). Ce site regroupe des déchets nucléaires dits faiblement radioactifs entreposés entre 1969 et 1994. Le rapport de l’ACRO souligne la gestion scandaleuse de ces déchets.

Les nappes phréatiques autour du site sont contaminées. La structure d’entreposage s’effondre. Les déchets de longue vie sont stockés dans des conditions inadmissibles. Le CSM est une catastrophe environnementale et sanitaire, une menace permanente. Il est contaminé pour l’éternité, ne pourra jamais être banalisé.
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Depuis vendredi 2 octobre, les activistes de Greenpeace perturbent l’activité du site charbonnier de l’archipel de Svalbard, en Arctique. Ces actions visent à dénoncer l’usage du charbon, la source d’énergie la plus productrice de CO2 au monde.

Lundi 5 octobre, nos activistes étaient à bord de zodiacs pour manifester contre le départ d’un cargo chargé de charbon à destination du Portugal. Certains d’entre eux, déguisés en ours polaires, ont déployé une banderole sur laquelle on pouvait lire : ” Le charbon fait fondre l’Arctique “. Le vendredi précédent, ils avaient déployé une banderole semblable en haut d’une grue, tandis que d’autres s’étaient enfermés dans le local électrique et la salle de contrôle du site. Pourquoi ces actions ?
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« Mon copain était inscrit depuis longtemps sur le site de Spencer Tunick (on a fait des études d’art tous les deux), donc on a trouvé que lier art et message environnemental, c’était une super idée, d’autant plus que le travail de cet artiste est intéressant, plastiquement parlant. L’idée de tenter cette expérience pour Greenpeace et pour dénoncer le réchauffement climatique nous a motivés à nous déshabiller complètement, chose que nous n’avions jamais faite devant autant de monde !

© Pierre Gleizes / Greenpeace
Le week-end s’est très bien passé : super temps, très bonne ambiance, bonne organisation. Nous sommes arrivés sur place le samedi matin, dans notre voiture où nous avions pris en covoiturage trois bénévoles de Greenpeace. On s’est fait tout de suite embaucher pour donner un coup de main (au transport et à l’accueil). Les participants ont commencé à arriver vers 11h30. Le temps que tout le monde se serve à boire, à manger, s’installe sur le site réservé aux participants…. Spencer Tunick est arrivé. Un de ses assistants nous a expliqué comment tout allait se dérouler, puis Spencer nous a fait une présentation et Pascal Husting, le directeur exécutif de Greenpeace, a fait un discours en rappelant bien l’enjeu, à quelques mois de Copenhague, de cette installation artistique et militante.
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Ce samedi 3 octobre, 713 personnes ont participé dans le plus simple appareil à l’installation artistique et militante organisée par Greenpeace et Spencer Tunick à Fuissé, en Bourgogne. Sous un soleil magnifique et dans une ambiance excellente, l’artiste américain a mis en place quatre installations : deux avec tous les participants dans deux endroits différents, une uniquement avec les femmes et une autre seulement avec les hommes. Les participants et les équipes de Greenpeace mobilisées pour l’occasion étaient tous très heureux d’Å“uvrer à cet événement relayé par la plupart des télévisions françaises et de nombreuses agences internationales.
© Pierre Gleizes / Greenpeace
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Sir Samuel, ancien membre du groupe Saïan Supa Crew livre un hymne écologique reggae avec son titre “Qui la sauvera ? ” extrait de l’album Music’all qui sortira le 9 novembre 2009. Le label Black Stamp Music est à l’origine de ce projet musical éclectique alliant sonorités jazzy, reggea et soul.
Cette chanson est une dédicace à la planète mais également un clin d’oeil de l’artiste au travail que Greenpeace mène sur les problématiques environnementales menaçant la planète. Pour plus d’informations, cliquez ici
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