Energie / Climat | le 30 octobre 2009

Climat : quand l’Union Européenne mettra-t-elle de l’argent sur la table ?

Ce vendredi s’est achevé le sommet des chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union Européenne. Malheureusement, à moins de 40 jours de l’ouverture du sommet international sur le climat de Copenhague, les dirigeants politiques européens se sont montrés une fois de plus bien timides. Au centre des discussions, il y avait l’aide à apporter aux pays en développement pour faire face aux changements climatiques : quel montant ? selon quelles modalités ?

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Certes, Greenpeace se félicite que l’Europe ait reconnu la nécessité d’un financement public international. Mais deux problèmes se posent. D’une part, l’enveloppe proposée (entre 22 et 50 milliards d’euros chaque année) couvre à peine la moitié des besoins. D’autre part, les pays de l’Union Européenne n’ont pas dit à combien s’élèverait leur participation. Pourtant, d’après Greenpeace, c’est 35 milliards d’euros que l’UE devrait consacrer chaque année à l’aide aux pays en développement pour faire face aux changements climatiques.

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Energie / Climat | le 30 octobre 2009

Greenpeace dénonce les manoeuvres d’Areva et perturbe son trafic de déchets nucléaires

Depuis mercredi, Greenpeace perturbe sérieusement les plans d’Areva, preuve que le lobby nucléaire n’aime décidément pas que l’on vienne s’intéresser de trop près à ses activités.
Jeudi et vendredi, deux navires russes (le Kapitan Mironov et le Kapitan Lus) étaient attendus au Havre pour charger des déchets nucléaires en direction de la Russie. L’arrivée sur place mercredi de notre navire, l’Arctic Sunrise, et la mobilisation de nos internautes contre ce trafic de déchets nucléaires ont forcé Areva à changer ses plans. Les deux navires russes ont été déroutés en direction du port de Cherbourg.

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Le navire russe Kapitan Mironov à Cherbourg © Pierre Gleizes / Greenpeace

Ainsi, au lieu de faire acte de transparence au Havre, Areva continue à Cherbourg son trafic de matières nucléaires, avec la bénédiction des pouvoirs publics qui ont déployé un imposant dispositif de sécurité. Le gouvernement s’arrête donc au milieu du gué. Il a reconnu le manque de transparence avec lequel les industriels du nucléaire mènent leurs activités dangereuses, mais refuse de prendre un moratoire pour suspendre ce trafic le temps que toute la lumière soit faite.

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Forêts | le 29 octobre 2009

Greenpeace a bloqué un navire à St-Nazaire pour dénoncer la déforestation en Indonésie

Jeudi 29 octobre, durant huit heures, nos activistes ont empêché un navire en provenance d’Indonésie de décharger 15 000 tonnes de tourteaux de palme au port de Montoir-de-Bretagne (à 5 km de Saint-Nazaire). Ces tourteaux sont les résidus solides issus de l’extraction de l’huile des palmiers à huile. En bloquant leur déchargement, Greenpeace protestait contre le développement de l’industrie de l’huile de palme en Indonésie, un développement synonyme de déforestation et d’émissions de gaz à effet de serre.

Greenpeace demande aux chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union Européenne qui se réunissent actuellement à Bruxelles de s’engager fermement contre la déforestation, dans la perspective du sommet international sur le climat qui s’ouvrira à Copenhague le 7 décembre.

Jeudi 29 octobre au matin, une dizaine de nos activistes ont embarqué sur des bateaux pneumatiques, tandis qu’une dizaine d’autres ont grimpé sur les grues du terminal pour bloquer tout déchargement. Nos militants ont peint en blanc l’inscription ” Climate crime ” (” Crime climatique “) sur la coque du bateau. Des banderoles ont été déployées sur lesquelles on pouvait lire ” Déforestation = changement climatique “.

Greenpeace rappelle que 20% des émissions mondiales de gaz à effet de serre sont dues à la déforestation. En Indonésie, la destruction massive des forêts tropicales et des tourbières pour y installer des plantations d’huile de palme a fait du pays le troisième émetteur de gaz à effet de serre (après les Etats-Unis et la Chine).

A Bruxelles comme à Copenhague, la lutte contre la déforestation doit être une des priorités des chefs d’Etat et de gouvernement.

Vous pouvez faire pression sur eux en signant notre pétition ” Zéro déforestation “.

Plus d’infos sur la déforestation en Indonésie et la nécessité d’un fonds international contre la déforestation.

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Energie / Climat | le 26 octobre 2009

Un mois d’actions contre Total et les sables bitumineux

Depuis un mois, Greenpeace dénonce le pétrole le plus sale au monde : celui issu des sables bitumineux. En quelques semaines, nous avons multiplié les actions en France et au Canada pour mobiliser contre ce crime environnemental. Total est au premier rang des coupables. A moins de deux mois du sommet international sur le climat à Copenhague, nous ne pouvons pas laisser cette catastrophe écologique se perpétuer.

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Energie / Climat | le 26 octobre 2009

Succès de la Flash-Mob du samedi 24 octobre pour le climat

Deux cent personnes ont participé à la Flash-Mob (” mobilisation éclair “) organisée samedi 24 octobre Place de la Bourse, à Paris. A 12h18 précises, elles ont fait sonner réveils et portables pour ” réveiller ” Nicolas Sarkozy à moins de 50 jours de l’ouverture du sommet international de Copenhague sur le Climat.

Cette manifestation est la deuxième du genre organisée par l’Ultimatum Climatique, une coalition d’ONG (de défense de l’environnement, des droits de l’homme et de solidarité internationale) inquiètes devant le peu d’entrain des pays occidentaux à signer un accord ambitieux à Copenhague. Les réponses apportées par les chefs d’Etat et de gouvernement doivent être à la hauteur des enjeux climatiques actuels. Mais pour l’instant, le résultat est décevant.

Nous attendons des pays de l’Union Européenne qui se réunissent jeudi et vendredi à Bruxelles qu’ils fassent avancent le débat et mettent de l’argent sur la table. C’est au pays du Nord de reconnaître qu’ils ont une ” dette climatique ” à l’égard de ceux du Sud. Les nations industrialisées sont responsables des deux tiers des gaz à effet de serre présents dans l’atmosphère mais les conséquences de ces dérèglements ont lieu dans les pays du Sud !

Vous pouvez agir ! En signant notre pétition Ultimatum climatique, vous contribuerez à faire du sommet de Copenhague le succès dont la planète a besoin.

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OGM | le 21 octobre 2009

L’Irlande « zone sans OGM », mais deux essais de culture de maïs OGM autorisés au Mexique

Une bonne et une mauvaise nouvelle sur le front des OGM ! Le 13 octobre, Dublin a annoncé sa volonté de faire de l’Irlande une « zone sans OGM ». Mais trois jours plus tard, on apprenait que le gouvernement mexicain délivrait pour la première fois deux autorisations de cultiver du maïs transgénique à titre expérimental.

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Energie / Climat | le 19 octobre 2009

Flash-mob pour le Climat le samedi 24 octobre à Paris

A moins de 50 jours du sommet de Copenhague, les onze ONG réunies au sein de l’Ultimatum Climatique appellent à une Flash-Mob (une mobilisation éclair) le samedi 24 octobre, à 12h18 précises, sur le parvis de la Place de la Bourse à Paris. Tous ensemble, nous ferons sonner nos réveils et nos portables  pour réveiller nos dirigeants politiques !

3940900047_367e4b920a © Christian Reboul

L’heure n’a pas été choisie au hasard : 12h18, comme 18 décembre (à l’anglaise : 12/18), le dernier jour du sommet de Copenhague. Ce jour-là, la planète devra être à la hauteur du plus grand défi auquel elle a jamais été confrontée : les changements climatiques. Les chefs d’Etat et de gouvernement devront signer un accord ambitieux pour préserver notre planète. Greenpeace et les dix ONG réunies au sein de l’Ultimatum Climatique demandent aux pays industrialisées de réduire de 40% leurs émissions de gaz à effet de serre d’ici à 2020 et d’aider les pays en développement à faire face aux changements climatiques et à s’adapter à eux. Les pays riches doivent reconnaître qu’ils ont une ” dette climatique ” à l’égard des pays du Sud : ce sont eux les premiers responsables des dérèglements en cours mais les principales victimes sont les pays du Sud !

Malheureusement, les dirigeants occidentaux traînent les pieds et ne prennent pas les décisions qui s’imposent. A nous de les réveiller ! Samedi prochain, venez faire sonner votre réveil ou votre portable à 12h18, place de la Bourse, à Paris. Et n’oubliez pas notre pétition ” Ultimatum Climatique “ ! 250 000 personnes l’ont déjà signée. Tous ensemble, faisons du sommet de Copenhague le succès dont la planète a besoin !

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Energie / Climat | le 17 octobre 2009

Actions dans des stations service Total pour dénoncer l’exploitation des sables bitumineux

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17 octobre 2009 – À 50 jours de la conférence de Copenhague sur le climat, Greenpeace dénonce partout en France un criminel climatique et environnemental : le groupe Total. Les bénévoles des groupes locaux de Greenpeace ont investi des stations essence de la compagnie dans onze villes de France (Paris, Lyon, Marseille, Nancy, Bordeaux, Rennes, Strasbourg, Lille, Toulouse, Perpignan, Grenoble), ce matin à partir de 10h. L’opération vise à informer le grand public et les clients de Total sur l’activité menée par le groupe pétrolier français sur les sables bitumineux : distribution de tracts, banderoles, visuels géants dénonçant la « destruction durable » et montrant l’impact sur l’environnement de la manière la plus sale et la plus chère de produire du pétrole, un crime à quelques semaines de la conférence de Copenhague.

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Dans l’optique de Copenhague, Greenpeace dénonce les criminels climatiques

L’opération d’information et de sensibilisation de ce matin, accompagnée d’images et de slogans chocs fait partie d’une campagne débutée au Canada il y a déjà quelques semaines contre les sables bitumineux et leur exploitation par Total, Shell et les autres. Une action très spectaculaire a d’ailleurs eu lieu la semaine dernière : 30 activistes de Greenpeace ont investi et occupé pendant 20 heures la raffinerie Total du Havre en affichant des slogans immenses sur des cheminées et les citernes du site. Une campagne dénonçant Total a également été lancée sur internet : http://www.greenpeace.fr/destruction-durable/

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Océans | le 16 octobre 2009

Les Etats-Unis s’engagent pour la protection du thon rouge

Le 15 octobre, les Etats-Unis se sont prononcés pour l’interdiction du commerce international du thon rouge. Concrètement, cela signifie qu’ils soutiennent la proposition de la principauté de Monaco de classer cette espèce à l’annexe I de la CITES, la Convention sur le commerce international des espèces menacées d’extinction. L’administration américaine prend ainsi l’initiative sur le sujet, alors que la France a récemment fait volte-face sur le dossier.

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En juillet, Nicolas Sarkozy s’était dit favorable à cette interdiction du commerce du thon rouge. Mais le mois dernier, la France a fait marche arrière et sabordé la dynamique européenne en faveur du classement du thon rouge à la CITES. Sans un soutien des Etats-membres de l’Union Européenne, la perspective d’une interdiction du commerce international du thon rouge s’éloignait. Aujourd’hui, fort heureusement, les Etats-Unis relancent la dynamique.

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Forêts | le 16 octobre 2009

Une étude de Greenpeace prouve l’inefficacité des accords de ” compensation carbone “

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Le principe de ces projets est de permettre aux entreprises des pays industrialisés de poursuivre leurs émissions de gaz à effet de serre en échange d’un investissement dans la protection d’une zone forestière dans un pays en développement. La déforestation évitée dans ces pays ” autoriserait ” ces entreprises à poursuivre leurs activités polluantes dans leur pays d’origine. Ces projets de compensation sont évoqués par certains comme le seul moyen réaliste de réduire la déforestation, dans le cadre de la lutte contre les changements climatiques.

En 1997, trois géants américains de l’énergie ont signé un accord de ce type avec le gouvernement bolivien (connu sous le nom de projet ” Noel Kempf “). Il a servi de modèle en la matière. Greenpeace a donc voulu vérifier si ce projet résistait à une analyse détaillée. La réponse est clairement négative. Notre étude prouve que ce projet ne permet pas de réduction globale des émissions de gaz à effet de serre et ne réduit pas significativement la déforestation. En outre, il n’offre pas de bénéfice durable aux populations locales. En réalité, les projets de ce type sont une fausse bonne idée.

La synthèse de notre étude en français
La version intégrale en anglais

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