L’action est désormais terminée. Visionnez des extraits de l’action en cliquant sur la vidéo.
Action de Greenpeace en direct contre les sables bitumineux au Canada
Alerte au lin OGM !
© Jean-Pol GRANDMONT
Depuis le 8 septembre, la Commission Européenne a signalé à plusieurs reprises des cas de contamination de produits boulangers et de céréales par du lin OGM illégal. Elle demande à tous les pays membres de l’Union Européenne de retirer de la vente les produits alimentaires contaminés. Greenpeace exige du gouvernement français qu’il se saisisse du dossier et que les importations de lin par l’UE soient suspendues tant que tout risque de contamination n’est pas écarté.
Les négociations climatiques piétinent

Lundi 28 septembre s’ouvre une nouvelle série de discussions sur le climat à Bangkok. La semaine dernière, les chefs d’Etat et de gouvernement en ont beaucoup parlé à l’Onu puis au G20 de Pittsburgh. Mais les annonces n’ont pas été à la hauteur de nos attentes. Elles ont souligné l’absence d’un leadership sur la question. Seul point positif : les bonnes intentions de la Chine et du Japon.
Mardi et mercredi dernier, c’était à l’Onu. Jeudi et vendredi, au G20 de Pittsburgh. Du 28 septembre au 8 octobre, c’est à Bangkok. Les pays du monde entier ne cessent de préparer le sommet de Copenhague qui aura lieu en décembre. Ils devront y trouver un accord pour faire face aux dérèglements climatiques. Mais les discussions traînent en longueur et ne débouchent que sur des textes aussi longs que confus.
Tournée “Océans” de Greenpeace dans sept villes de France
Très répandu, le chalutage de grand fond est l’une des formes de pêches les plus destructrices en haute mer : en un seul passage, un chalut peut vider une zone entière de toute forme de vie. En 2006, les Nations Unies ont demandé aux états d’agir contre ce massacre, mais rien n’a été fait. Il n’est pas trop tard !
Du mercredi 30 septembre au mardi 13 octobre, la tournée européenne de sensibilisation et de pression de Greenpeace sur la grande distribution et les politiques fera escale en France dans 7 grandes villes avant de gagner l’Espagne et le Portugal.
Avec votre aide, cette tournée permettra de mettre fin à la passivité du gouvernement et à la complicité des grandes enseignes de distribution vis-à -vis des industriels de la pêche. Dans chaque ville, nous engagerons le dialogue avec des directeurs de supermarchés et leur demanderons d’arrêter la vente des poissons de grands fonds, et d’obtenir des engagements de leurs groupes.
Probo-Koala : Greenpeace refuse d’en rester lÃ
Trois ans après la catastrophe du Probo-Koala en Côte d’Ivoire, l’affréteur du cargo a annoncé avoir signé un accord amiable avec les victimes. Les 31 000 plaignants recevront chacun 1 150 euros. Greenpeace refuse ce genre d’arrangement et poursuit l’affréteur devant la justice néerlandaise.
La France ne doit pas abandonner le thon rouge
L’Union Européenne a renoncé mardi 22 septembre à interdire toute commercialisation du thon rouge. Cette interdiction est pourtant la seule solution pour mettre un terme à la surexploitation dramatique du thon rouge. Le 16 juillet dernier, Nicolas Sarkozy s’était d’ailleurs prononcé en faveur d’une telle mesure. Mais hier, à Bruxelles, la France a renié ses engagements et fait échouer le processus.
Grand succès de la Flash-Mob pour le Climat
Plusieurs centaines de personnes se sont retrouvées ce lundi à Paris, au pied du Sacré-Coeur, pour réveiller Nicolas Sarkozy. A deux mois et demi de l’ouverture du sommet international de Copenhague sur les dérèglements climatiques, elles répondaient à l’invitation de Greenpeace et de dix ONG réunies au sein de l’« Ultimatum Climatique ».
L’objectif était de rappeler à Nicolas Sarkozy que nous vivons en situation d’urgence climatique et que les solutions qu’il propose ne sont pas à la hauteur des enjeux. D’où cette flash-mob (mobilisation-éclair) sur les marches de la butte Montmartre. Les citoyens étaient appelés à se retrouver pour faire sonner durant quatre minutes leurs réveils à partir de 12h18 (allusion à la date du 18/12, jour de fin de négociations à Copenhague).
« The Age of Stupid » en sortie mondiale
Lundi 21 et mardi 22 septembre sort dans le monde entier le film-documentaire de Franny Armstrong « The age of Stupid » (« L’âge de la stupidité »). Il nous projette au milieu du XXIème siècle dans un monde dévasté par les dérèglements climatiques.
L’acteur principal, Pete Postlethwaite, a été nominé aux Oscars pour son rôle dans le film. Il y joue un homme découvrant les informations télévisées de 2008 et se demandant avec effroi pourquoi personne n’a rien fait à l’époque pour sauver la planète. Il faut croire que c’était « l’âge de la stupidité ».
Le film est sans pitié pour notre société d’aujourd’hui et dénonce crûment sa lâcheté. Il nous appelle à réagir maintenant, quand il est encore temps.
« The Age of Stupid » n’est malheureusement que peu diffusé en France (dans cinq villes : Henin-Beaumont, La-Roche-sur-Yon, Paris, St-Sébastien-sur-Loire, Vannes).
Plus d’infos : www.ageofstupid.net
Le patrimoine de l’EPR : des centrales à démanteler et des tonnes de déchets radioactifs !
A l’occasion des journées du patrimoine, EDF ouvre les portes de la centrale de Flamanville et du chantier de l’EPR actuellement en construction dans la Manche. Cette inclusion de l’industrie nucléaire dans le cadre de ces journées est inadmissible : le seul patrimoine que l’EPR laissera à nos enfants, ce sont des centrales à démanteler et des tonnes de déchets radioactifs pendant des dizaines de milliers d’années.
C’est pourquoi, les collectifs STOP-EPR et STOP-THT, les ONG, syndicats et partis politiques (Agir pour l’environnement, ATTAC, Cap21, Greenpeace, Les Amis de la Terre, Les Verts, NPA, les Alternatifs, Solidaires, Réseau Sortir du nucléaire et UTOPIA) interpellent le Ministre de la culture dans une lettre ouverte.
Lettre ouverte au Ministre de la culture
Monsieur le Ministre de la Culture,
Les 19 et 20 septembre, vous le savez, auront lieu les journées du patrimoine. Cet événement national a pour objectif de « rendre accessibles les Å“uvres capitales de l’humanité au plus grand nombre » et d’ « assurer la plus vaste audience à notre patrimoine culturel ».
Cette année, une décision inadmissible va dévoyer ces objectifs et créer un précédent mettant en cause la notion même de patrimoine culturel.
En effet, pour la première fois, le Ministère de la Culture a autorisé l’inscription d’une centrale nucléaire à ces journées du patrimoine : dans la Manche, EDF ouvrira les portes de sa centrale nucléaire et du chantier de l’EPR à Flamanville.
Nous considérons que la visite de ces installations compromet gravement la notion de patrimoine culturel et qu’il est de notre devoir de vous en avertir, afin que cette ouverture au public ne puisse avoir lieu dans le cadre de ces journées du patrimoine.
Greenpeace dénonce un crime écologique au Canada
Des activistes de Greenpeace paralysent en ce moment même des installations pétrolières de Shell au Canada. Ils ont contraint la compagnie à suspendre ces opérations. Greenpeace dénonce l’exploitation des sables bitumineux pour en extraire du pétrole. Cette technique constitue un crime environnemental. Le Canada et les Etats-Unis doivent y renoncer.
Hier, mardi 15 septembre, à huit heures (heure locale), 25 activistes de Greenpeace (des Canadiens, des Américains et des Français) se sont introduits dans une mine à ciel ouvert de Shell au nord de Fort Mc Murray. Ils ont immobilisé un camion-benne haut de trois étages et une gigantesque pelle hydraulique en attachant des camions les uns aux autres autour de ces engins. Deux équipes ont ensuite escaladé le camion et la pelle pour s’y enchaîner, tandis que d’autres activistes suspendaient des bannières sur lesquelles on pouvait lire en anglais « Sables bitumineux : un crime climatique ».
Cette action de Greenpeace a obligé Shell à suspendre ces opérations et à inviter Greenpeace à présenter ses revendications. A l’heure qu’il est, nos activistes sont toujours sur place. Les voir en direct.
Nous dénonçons l’exploitation des sables bitumineux à cause de ses impacts environnementaux et climatiques : émissions de gaz à effet de serre, toxicité des bassins de décantation, gaspillage d’eau potable et destruction de la forêt boréale. Greenpeace exige l’abandon de cette exploitation pétrolière.
Pourtant, comme le révèle le journaliste canadien Andrew Nikiforuk dans un rapport que nous publions (en anglais), la dépendance du monde au pétrole a fait des sables bitumineux le plus important projet industriel de la planète, d’une superficie équivalente à celle de l’Angleterre !
Le Canada est ainsi devenu la première source d’approvisionnement en pétrole des Etats-Unis, devant l’Arabie Saoudite. Alors que Barack Obama et Stephen Harper, le Premier ministre canadien, se rencontrent ce mercredi à Washington, Greenpeace leur demande d’abondonner l’exploitation et le commerce de ce pétrole.